ORTIGUE Vanessa

14 juin 2017

Les Minéraux, merveilles de la nature !

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L’usage des pierres et des cristaux pour se soigner et se protéger remonte à la nuit des temps en effet, depuis le début de notre apparition sur Terre, le règne minéral nous offre un moyen d'évolution considérable. C’est probablement quinze mille ans avant notre ère que la lithothérapie serait née, lorsque l’homme préhistorique recherchait dans le minéral force, protection et fécondité. Mais ce sont les Egyptiens, trois mille ans avant Jésus-Christ, qui ont organisé le symbolisme des pierres : leur couleur et leur emplacement sur le corps gagnent alors en signification et en précision. En Chine, en Inde, mais aussi en France au Moyen Age, on les utilisait quotidiennement.
L'Homme a pu ainsi développer son intelligence en inventant l'outil de pierre qu'il spécialise peu à peu en l'intégrant à chaque acte de sa vie quotidienne y compris sa santé. La lithothérapie est une   thérapie qui utilise les pierres et cristaux de plusieurs manières et travaillant essentiellement sur le plan énergétique de la personne en rééquilibrant les fonctions de l’organisme. Elles ne s’attaquent pas directement à un symptôme mais a une action énergétique harmonisante sur l’ensemble de notre organisme. On pourrait donc la qualifier de thérapie énergétique holistique qui favorise les processus d’auto-guérison.

Les cristaux s’utilisent de différentes manières : par contact avec la peau, en massage, sous forme d’élixirs... et agiraient donc à plusieurs niveaux : chimique, énergétique, électromagnétique.

Dans cet article, je ne vais pas vous parler des propriétés des minéraux, elles sont très bien détaillées dans de nombreux ouvrages très qualitatifs.

Moi ce dont j'ai envie de vous parler, c'est de leur construction, comment nos chers minéraux qui nous apportent  tant, se sont ils formés ?

Ayant une affection particulière pour le Quartz blanc ou Cristal de roche, je vous parlerais plus en détail de ce Sublime Minéral.

Leur composition chimique :

Les pierres contiennent donc des minéraux et des oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement de notre organisme (magnésium, silicium, sélénium, zinc, potassium, cuivre, calcium, etc.). Chaque cristal a, bien entendu, une composition chimique et une structure physique différentes, ce qui implique une action spécifique sur notre corps, au niveau physique ou psychique.

Il existe plus de 4000 variétés de minéraux dans la nature, mais seulement une  douzaine de  minéraux sont les  plus abondants La majorité des minéraux qui constituent la  croûte terrestre sont composés uniquement de huit éléments chimiques :  

Oxygène (O) : 46,5 % - Silicium (Si) : 28 % 82,5 % de la croûte terrestre - Aluminium (Al) : 8 % - Fer (Fe) : 5 % - Calcium (Ca) : 3,5 % - Sodium (Na) : 3 % - Potassium (K) : 2,5 %  - Magnésium (Mg): 2 %

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Qu'est-ce qu'une roche ?

De quoi est-ce fait ?

Une roche est un habituellement un solide composé d'un assemblage de minéraux. Certaines roches peuvent cependant être liquides (pétrole) ou gazeuses (gaz naturel).

Selon leur origine on distingue :

* les roches sédimentaires issues de la solidification et de la mort des êtres vivants d'un sédiment
* les roches magmatiques issues de la solidification d'un magma (roche en fusion venant de l'intérieur de la terre au niveau d'une zone appelée le manteau et située à plus de 150 km de profondeur). Si le magma refroidit et solidifie en profondeur il donne des roches plutoniques comme le granite ou le gabbro. Si le magma arrive en surface il provoque une éruption volcanique qui produit des gaz et des roches en fusion qui donneront en se solidifiant des roches volcaniques.
* les roches métamorphiques sont issues de la transformation des roches sédimentaires et magmatiques lorsqu'elles sont enfouies sous terre (elles sont chauffées et pressées et perdent de l'eau).

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Un minéral est un assemblage d'atomes solide naturel, macroscopiquement homogène, possédant une structure atomique ordonnée et une composition chimique définie. La structure cristalline définie la forme géométrique d’un cristal. Pour un naturaliste, un beau minéral est un solide bien cristallisé (un cristal), même si un minéral refroidi trop vite donne un verre amorphe non cristallisé.

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Comment se forment les cristaux ?

  • La cristallogenèse est la formation d'un cristal, soit en milieu naturel, soit de façon synthétique.
  • La cristallisation est le passage d'un état désordonné liquide, gazeux ou solide à un état ordonné solide, contrôlé par des lois complexes). La fabrication d'un cristal se déroule sous le contrôle de différents facteurs tels que la température, la pression, le temps d'évaporation comme pour l'eau.

Comme tous les corps simples et combinaisons chimiques, les minéraux peuvent se trouver sous les trois états : gazeux (dans les fumerolles), liquides (dans les magmas et les solutions hydrothermales) et solides.
Lorsqu'ils se solidifient, certains se présentent sous l'état solide amorphe, mais ils le font très souvent sous la forme cristalline, ils peuvent aussi se transformer en  cristaux au bout d'un temps plus ou moins long. L'état cristallin est donc la forme stable des minéraux solides.

Un cristal est souvent repéré par une forme géométrique et la présence de surfaces planes (faces) et d'angles qui se répètent. Cette géométrie traduit ce qu'on appelle l'état cristallin. Un cristal est un corps caractérisé par l'arrangement ordonné de ses atomes constitutifs.

La croissance des cristaux se fait suivant des lois de géométrie simple caractérisées par sept  systèmes.

CUBIQUE : Pyrite

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QUADRATIQUE : Apophyllite

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ORTHORHOMBIQUE : Aragonite

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MONOCLINIQUE : Azurite

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TRICLINIQUE : Rhodonite

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RHOMBOEDRIQUE : Calcite optique

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Toutefois, les cristaux ne présentent pas toujours de formes géométriques, simplement parce qu'il n'ont pas eu l'espace suffisant pour les acquérir.

Le phénomène au sein des roches

Les roches et les minéraux sur Terre sont formés par des processus ignés, métamorphiques, sédimentaires et hydrothermaux, donc les minéraux peuvent être classés de cette manière.

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Les minéraux ignés cristallisent par refroidissement de magmas très chauds.

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Les minéraux ignés cristallisent dans le manteau terrestre à des températures supérieures à 1 000°C. En-dessous d'une certaine température des minéraux cristallisent à partir du liquide, jusqu'à ce que finalement l'ensemble du volume se solidifie. Durant la cristallisation, les atomes, ions, molécules du magma se combinent pour former un arrangement ordré de solides cristallins. La plupart des minéraux ignés sont des silicates.
Quelques exemples : plagioclases, feldspaths, quartz, olivine, augite, ortho pyroxène, néphéline, leucite, hornblende, biotite…

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Les minéraux pneumatolytiques par action des gaz et fumerolles

Les gaz et vapeurs dégagées par le magma à haute température vont, en se refroidissant dans les roches, favoriser des minéralisations locales.
Quelques exemples : axinite, topaze, tourmalines, wolframite, molybdenite...

27Les minéraux sédimentaires

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Les minéraux qui constituent les sédiments ont deux origines :

La première détritique : Les roches à la surface de la Terre sont décomposés et désintégrés par l'érosion mécanique.
Quelques exemples : quartz, feldspaths, muscovite, grenat, zircon…

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La seconde authigène :  L'érosion chimique transforme les minéraux des roches en d'autres minéraux et en solutions aqueuses d'ions.
Quelques exemples : calcite, dolomie, halite, sylvite, gypse, les minéraux argileux…

Les minéraux métamorphiques

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Ils se forment, au dépens des minéraux préexistants, par des réactions à l'état solide. Les minéraux et roches métamorphiques se forment à partir des roches déjà existantes qu'elles soient ignées, sédimentaires ou métamorphiques par des changements de minéralogie et de texture. Les roches métamorphiques se forment dans des conditions de pression et de températures élevées (minimum 200 °C).
Quelques exemples : grenat, staurotide, chloritoïde, les aluminosilicates, muscovite, biotite, chlorite, hornblende, actinote, glaucophane, groupe de l’épidote, les pyroxènes, diopside…

La formation d'un minéral est stable seulement dans des conditions de pression et température particulières.

Les minéraux hydrothermaux

Ils précipitent à partir de solutions aqueuses à haute température. Ces minéraux précipitent à partir de solutions aqueuses à haute température (50 – 600 °C), souvent en relation avec une activité ignée. La plupart du temps, ils se déposent en veines dans des fractures ou dans des fissures des roches encaissantes. La plupart des minéraux qui cristallisent dans ces conditions sont des minerais qui contiennent des métaux. Les dépôts hydrothermaux proches de la surface de la Terre peuvent être altérés par des circulations d'eau météoritique à basse température. Les minéraux primaires sont transformés en minéraux secondaires.

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Quelques exemples de minéraux primaires : or, argent, cuivre, pyrite, galène, marcasite, sphalérite, magnétite, hématite, illménite, cassitérite, fluorine, quartz, calcite…

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Quelques exemples de minéraux secondaires : cérusite, anglésite, malachite, azurite, pyromorphite…

La croissance des cristaux commence quand, après formation d'un minuscule cristal, celui-ci soustrait à son environnement de plus en plus de la substance dont il est composé.

Le cristal de roche ou quartz blanc, l'emblème de la lithothérapie

Le nom de "Quartz" désigne un groupe de minéraux avec la même composition chimique et des propriétés physiques semblables.

Composition chimique du Quartz

Les Quartz font partie de la famille des silicates, sous-groupe des tectosilicates, composé de dioxyde de silicium de formule SiO2 (silice), avec des traces de différents éléments tels que Al, Li, B, Fe, Mg, Ca, Ti, Rb, Na, OH, qui est divisée en deux groupes :

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- d'un côté les Quartz macrocristallisés (formés d'un seul grand cristal), tels l'Améthyste, l'Œil de Faucon, le Cristal de Roche , l'amétrine, la citrine, le quartz fumé ou morion, le quartz hématoïde, le quartz rose

- de l'autre les Quartz microcristallisés, qui sont en fait formés de microscopiques cristaux de Quartz agrégés entre eux :

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c'est le cas du silex, agate, onyx, cornaline, chrysoprase, jaspe (mélange de quartz et de calcédoine), heliotrope (jaspe vert à taches rouges).

Constituant 13% (en masse) de la lithosphère, le quartz est le minéral le plus commun (l'oxygène et le silicium sont respectivement les premier et deuxième constituants, par ordre d'importance, de la lithosphère) ; c'est un composant important du granite, dont il remplit les espaces résiduels, et des roches métamorphiques granitiques (gneiss, quartzite) et sédimentaires (sables,grés).

La cristallogenèse

C'est la formation d'un cristal, soit en milieu naturel, soit de façon synthétique. Le  procédé hydrothermal est le procédés synthétique, il reproduit les conditions naturelles qui fait naître les cristaux de roche. Dans un cylindre rempli d'eau, on dispose un fin cristal de quartz naturel sur lequel le cristal artificiel va croître (germe) et de la silice sous une forme facilement soluble. L'ensemble est soumis à une forte pression et porté à haute température (400 °C) de telle manière que la partie supérieure soit légèrement moins chaude. Il se forme dans la partie basse une solution saturée en silice. Elle est entrainée par convection vers le haut du cylindre, où elle devient sursaturée. La silice se précipite alors sous forme de quartz au contact du germe. Il se passe exactement la même chose dans la nature sauf qu'il faut des milliers d'années pour obtenir un cristal de 0,5 à 1 kg. En revanche il suffira de quelques semaines pour une production artificielle.

Le quartz qui vibre électriquement

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Les cristaux de quartz ont une propriété électrique étonnante. Lorsqu'on exerce une pression mécanique, ou une autre déformation telle que flexion ou torsion, sur un cristal de quartz, une charge électrique (une tension électrique) apparait sur ses faces. Ce phénomène est nommé effet piézo-électrique (grec piezein, presser). Il est utilisé dans des applications courantes comme l'allume-gaz piézo-électrique et le microphone. Dans le microphone, le son, qui se manifeste comme des variations de la pression de l'air excite un cristal de quartz qui le transforme en un courant électrique qui est ensuite amplifié.

L'effet inverse a également lieu. Lorsqu'on applique une tension électrique sur les faces d'un cristal de quartz, il se déforme faiblement (quelques millièmes de mm). De cette façon on peut produire des ultrasons.

L'application la plus courante du quartz synthétique est destinée aux montres à quartz, et aux circuits électroniques en tant que générateurs de fréquences. Les cristaux de silicium sont largement répandus dans notre environnement technologique. Dans les panneaux solaires, ce sont des cristaux de silicium qui transforment la lumière en courant électrique (effet photo-électrique) et les puces de nos appareils électroniques sont fabriquées sur un support de silicium cristallin.

Cristaux de Quartz

Le quartz est bien connu dans sa forme de prismes transparents et bien développés. Certaines gemmes sont des variétés de quartz coloré par des

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atomes étrangers insérés en faible quantité parmi les atomes de silicium et d'oxygène. Par exemple l'améthyste est du quartz teinté d'oxyde de fer (Fe2O3). Sa couleur varie du mauve au violet. Il existe aussi du quartz rose, de la citrine jaune, et d'autres...

Le jaspe contient de 80 à 95 % de silice et de l'argile. Le jaspe rouge est coloré par des argiles ferrugineuses. L'œil-de-tigre marron rayé est formé de crocidolite (famille de l'amiante) enrobée dans du quartz.

Variétés moins bien cristallisées du quartz

Il faut que la température de la solution de silice soit assez élevée pour que le quartz cristallise en de beaux cristaux transparents. Lorsque la température est plus basse, il se forme un quartz polycristallin blanc laiteux constitué de nombreux petits cristaux orientés dans tous les sens. A plus basse température encore, la silice forme des encroûtements de calcédoine ou d'opale.

La calcédoine est microcristalline, translucide avec une coloration uniforme grise, bleuâtre ou verdâtre, ou encore rouge (cornaline) ou verte (chrysoprase). Le silex est une roche siliceuse très dure constituée de calcédoine presque pure et d'impuretés telles que de l'eau ou des oxydes, ces derniers influant sur sa couleur. L'agate est constituée de fines couches concentriques de calcédoine diversement colorées. L'opale n'est pas cristalline, mais constituée de minuscules sphères de silice amorphe.

Sous l'effet de l'érosion, le granite se désagrège, les grains de quartz sont libérés et contribuent à former le sable des rivières, des lacs et des océans. Selon les conditions environnementales, ces grains peuvent s'agglomérer pour participer à la formation de grès, de quartzite, de gneiss et de schiste.

sableAutres formes :

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Boule de cristal Sphère taillé dans du cristal de plomb (synthétique) pour les boules transparentes et dans du cristal de roche (naturel). Utilisé en divination pour lire l’avenir ou bien comme diffuseur d’énergie seulement pour les boules de cristal naturelles.
Druse de cristal c’est un amas de pointe de cristal de roche qui s’est formé naturellement, on l’utilise souvent pour charger les autres pierres en les déposant dessus.
quartz laser c’est un pointe de cristal de roche naturelle très fine, l’énergie est concentré en fasse de sa pointe sur une petite zone permettant de la « chirurgie » aurique.
Grand générateur  C’est un grand cristal qui part ca dimension importante permet d’emmagasiner beaucoup d’énergie et d’information. Ils servent généralement comme cristal de programmation, programmé dans un but précis.
Cristaux cathédrale c’est un ensemble de cristaux les uns contre les autres forment une structure semblables aux cathédrales.
Cristaux biterminés La cristallisation s’est formé des 2 cotes, les deux points opposé sont alors génératrice d’énergie de manière proportionné dans les 2 sens, on utilise ses cristaux de roche pour l’équilibrage d’une zone.
Cristaux à fantômes Lors de sa formation un cristal peut s’arrêter de croitre durant une période, puis recommencer sa croissance, il y alors une marque qui se créé à l’intérieur comme si il y avait un cristal dans un notre cristal.
Quartz à âme ou quartz peigne ses cristaux se sont forme aplatit, il on en leur centre un zone blanchâtre d’où à commencé leur croissance, leur pointe est généralement de forme indéfinie. Ce sont de bon quartz de centrage.
Quartz sceptre La pointe de ce quartz s’est élargit à sommet tel un sceptre.
Cristaux arc-en-ciel ou quartz iris La lumière se décompose en arc en ciel au niveau de givres de croissance à l’intérieur du cristal.

La lithothérapie : se soigner avec les pierres et les cristaux

Le cristal, porteur d'énergie

Comme l’être humain, le cristal véhicule de l’énergie. Il se comporte comme un émetteur-récepteur. Il absorbe l’énergie vibratoire de son environnement, la stocke et la redistribue ensuite. C’est pour cette raison qu’il est essentiel de purifier régulièrement les cristaux que nous utilisons car ils se chargent énergétiquement.

À chaque couleur sa fréquence et son chakras

Les couleurs des cristaux et des pierres ont leur propre rayonnement et influencent donc différemment notre champ magnétique. Chaque couleur correspond à une longueur d’onde différente, appelée « fréquence ». Le minéral véhicule donc sa fréquence d’énergie, plus celle de la couleur, qui conjuguent leurs effets.

Les cristaux sont classés par couleur, gamme des rouges, des jaunes, des verts, des blancs, des noirs et incolores.

Dans la gamme des verts, on trouve les capophyllites, les aigues marines, les béryls, les topazes, les émeraudes.
Idéalement a placer sur le Chakra cœur.

Dans la gamme des rouges, les rubis, les tourmalines roses et les rhodocrosites.
Principalement sur le chakra coeur.

Dans la gamme des jaunes, la citrine et la topaze impériale.
Le chakra plexus aura la préférence.

Dans la gamme des bleus, le saphir et le lapis-lazuli.
Le chakra gorge sera le mieux indiqué.

Dans la gamme des noirs, la tourmaline et le saphir noirs.
Chakra racine

Dans les incolores, le cristal de roche et le diamant.
Chakra coronal

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Il existe trois autres pierres importantes : l’améthyste violette, le quartz rose et l’azurite. Pour ne pas donner des détails inutiles sur les propriétés thérapeutiques de chaque pierre, je vous invite a consulter les nombreux ouvrages qui sont sur le marché.

Un bouclier protecteur

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Par ailleurs, les cristaux ont également une action sur la qualité de notre environnement. Notre environnement actuel est saturé d’ondes électromagnétiques générées par les ordinateurs, la télévision, les téléphones portables... Ce bombardement d’ondes finit par perturber notre santé. Certaines pierres ont la capacité de neutraliser ces ondes de basse fréquence comme la Sungite ou les tourmaline.

Entretenir ses pierres

PURIFICATION

Afin de maintenir leurs bienfaits, les pierres doivent être régulièrement entretenues. En effet, en absorbant les énergies négatives et en véhiculant leurs vertus positives, les minéraux perdent progressivement de leurs efficacités.
En l'absence d'un entretien régulier ils n'agissent plus correctement et finissent par avoir une inactivité totale voir même transmettre des énergies polluées et polluantes.

Quand purifier les minéraux et recharger les cristaux ?

A la réception de la pierre : Lorsque l'on reçoit un minéral, ce dernier doit être impérativement purifié pour évacuer toutes les influences dont il 'est chargé depuis son extraction jusqu'à ce qu'il arrive entre vos mains. En effet, la pierre a été manipulée par de nombreuses personnes, placée dans divers endroits et a emmagasinée une multitude d'énergies. Il convient de la décharger de ces dernières et de la recharger de ses énergies initiales.

- Après utilisation de la pierre : Lorsqu'une pierre a été utilisée lors d'un séance de lithothérapie, il convient de la purifier pour la débarrasser de la négativité dont elle s'est chargée.

Minéraux dans l'environnement : Les pierres posées dans une pièce se chargent peu à peu et nécessitent une purification mensuelle ou immédiate si un évènement grandement perturbateur c'est produit.

- Pierres portées sur soi : Elles se chargent plus ou moins fortement en fonction de l'environnement et de votre état personnel. D'une façon générale, une purification hebdomadaire est conseillée mais pourra être effectuée dès que l'on sent que le minéral a une action moindre.

Comment purifier les pierres ?

Il existe différentes méthodes de purification en lithothérapie en fonction du type de cristal et de son taux de chargement. Les plus utilisées sont la purification au sel, à l'eau salée, à l'eau, à l'argile, à la terre, à l'encens, le son et par les symboles.

Purification par le Sel : Il suffit de plonger la pierre dans du sel pendant 1 heure, puis de la rincer à l'eau claire. Cette méthode, bien que très efficace, ne peut être utilisée que pour des minéraux d'une dureté d'un minium de 7 et qui supportent le sel.

Purification à l'Eau Salée : Plonger la pierre dans de l'eau salée pendant 2 à 3 heures puis la rincer la à l'eau claire. Les proportions de la solution saline sont d'une demi-cuillère à café de sel pour 20 cl d'eau distillée ou déminéralisée de préférence.

Purification par l'Eau : C'est la plus simple mais aussi la plus longue. La pierre doit être immergée dans un récipient rempli d'eau durant un minimum de 5 heures.

Purification à l'Argile : C'est une bonne alternative à la méthode de la Terre et d'une efficacité remarquable. Il convient de placer la pierre dans un mélange d'argile et d'eau puis de laisser sécher. Une fois l'eau évaporée, il suffit de ressortir la pierre et de bien la rincer.

Attention : Pour ces quatre méthodes bien vérifier avant de les employer que la pierre peut supporter l'eau et/ou de sel. Eviter d'utiliser trop fréquemment ces méthodes de purification pour les pendentifs, colliers et bracelets car l'action de l'eau ou du sel peuvent endommager les éléments non minéraux comme les fermoirs, les fils élastiques ou non, etc ...

Remarque : Ne pas réutiliser le sel, l'eau salée ou l'eau après utilisation pour une autre purification ou pour tout autre usage.

Purification par la Terre : Permet de redonner vie aux minéraux dévitalisés ou très chargés de négatif. Cette technique consiste à enfouir une pierre dans un endroit positif et de la laisser au moins 24 heures ou plus longtemps en fonction du besoin de purification.

Purification à l'Encens : A effectué très régulièrement pour de petites purifications. Placer la pierre dans la fumée de l'encens que l'on est en train de faire bruler en visualisant les énergies négatives de la pierre qui s'échappent et suivent le chemin de la fumée de l'encens. Remarque : Préférer des 'encens naturels aux huiles essentielles plutôt que ceux aux parfums synthétiques.

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Purification par le Son : Le son a la faculté de faire fuir les esprits et les énergies néfastes. Il convient de faire sonne une cloche tout en faisant le tour de la pierre à purifier ou de la placer dans un bol Tibétain puis de faire chanter ce dernier. Cette méthode est a privilégier que si l'on est pressé par le temps.

RECHARGEMENT

La pierre en diffusant ses vertus se vide peu à peu de ses énergies et devient moins efficace. Il convient de la recharger régulièrement pour lui redonner force et vigueur.

Comment recharger les minéraux ?

Il existe plusieurs méthodes pour recharger les pierres. Les plus utilisées sont :

Rechargement par la lumière : La lumière est une énergie naturelle universelle qu'elle émane du soleil ou de la lune. En fonction de la pierre, il convient de la placer 1 à 2 heures à la lumière de l'un de ces deux astres.

Rechargement par le Feu : Les flammes ou la chaleur sont des sources d'énergie très importantes. Placer une flamme sous la pierre en laissant la source de chaleur de votre choix à bonne distance. Cette méthode est à utiliser avec les plus grandes précautions et est réservée à des utilisateurs avertis.
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Rechargement par des Amas Cristallins : Tous les minéraux qui se matérialisent sous forme de géodes ou d'amas de cristaux créent un important rassemblement d'énergie en raison de l'onde de forme formée. Pour recharger une pierre il convient de la poser sur l'amas cristallin.

Pour plus d'information se référer à l'ouvrage de Julia Boschiero "Les Pierres au quotidien" aux éditions Alliance Magique. Vous y trouverez un tableau très bien fait qui recense les pierres utiles avec leur purification et rechargement propre.

Pour conclure :

Les pierres et cristaux font  partie du quotidien de l'Homme. On extrait chaque jour métaux et corps chimiques des minéraux. Aujourd'hui la lithothérapie n'est pas officiellement reconnue comme thérapie du fait du manque d'étude et de mesure.

Peut-être un jour trouverons-nous les moyens de transformer la lithothérapie en science, probablement grâce à la physique quantique. Nous pourrons ainsi observer comment les pierres agissent de façon mécanique sur notre corps, notre esprit et notre équilibre énergétique. Mais jusque là, il va de soi qu’en aucun cas, la lithothérapie n’a pour objectif de se substituer à un traitement médical, cependant, elle peut constituer un complément de soin intéressant au même titre que d’autres thérapies énergétiques.

 

 

 

 


04 juillet 2016

Insuffisance veineuse et lymphatique

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Notre corps compte environs 100 000kms de vaisseaux sanguins et lymphatiques.  Lorsque la circulation se ralentit, s'interrompt, différents troubles apparaissent comme les Jambes lourdes, gonflées, varices, douleurs, fourmillements, crampes, hémorroïdes… Ces symptômes ne sont pas des signes anodins et les complications peuvent devenir plus graves avec le temps comme les varicosités (veinules distendues) voire les varices ou encore troubles cardiovasculaires.

Dans le cas des varices le sang circule mal, lentement ou à contre courant, il risque de former un caillot qui peut:

  1. Rester sur place dans les varices, c'est la phlébite superficielle (périphlébite ou paraphlébite). Très inesthétique mais sans risque véritable, elle se manifeste par un petit "cordon" dur inflammatoire sous la peau.

  2. S'étendre aux veines profondes, c'est la phlébite, une complication grave. Ce caillot bloque complètement ou partiellement la circulation sanguine dans la veine, comme un bouchon mais surtout si une partie ou la totalité du caillot se détache de la paroi veineuse, il peut migrer jusqu'au cœur, puis obstruer l'artère pulmonaire. On parle alors d'embolie pulmonaire.

  3. Enfin, une plaie peut apparaître dans la région dont la peau est fragilisée. Cette plaie a en général de la peine à guérir, se creuse et provoque un ulcère.

Comment fonctionne la circulation veineuse ?

Quatre « pompes » se chargent d’assurer la circulation sanguine.

Le cœur

Le cœur est le moteur de l’appareil circulatoire. Le sang arrive aux tissus par les artères et retourne vers le cœur par les veines. Les artères distribuent le sang oxygéné, les veines assurent le retour du sang appauvri en oxygène vers le cœur.

La plante des pieds

La plante des pieds est riche en veines. Un peu comme une éponge, elle constitue un réservoir d’environ 30 cm3. L’appui du pied sur le sol éjecte le sang vers les veines de la jambe, contribuant à sa poussée vers le haut. La marche est efficace, à condition de ne pas être confondue avec le piétinement. Ce n’est qu’à partir du septième pas, qu’elle favorise le retour veineux. Le rôle de la plante des pieds est supprimé par la position statique et par le port de semelles à talon très hauts.

Les muscles

Les muscles des jambes, surtout ceux des mollets, sont riches en veines. Ils constituent un réservoir de 70 cm3 qui fonctionne comme un « cœur périphérique ». En se contractant, les muscles compriment les veines et propulsent de nouveau le sang vers le haut. Lorsque les muscles se relâchent, les valvules des veines, si elles sont en bon état, empêchent le reflux vers le bas. 

Les pompes plantaire et musculaire, sont pleinement efficaces lors de mouvements répétés de façon rythmée, comme la marche. À l’opposé, les stations debout immobile ou assise favorisent la stase veineuse, ou persistance du sang dans les veines des jambes, lourdeur ou douleur des jambes, et varices.

Les poumons

La respiration joue un rôle important dans la circulation sanguine, surtout en position allongée. Le mouvement du diaphragme, au cours de la respiration, fait varier les pressions dans le thorax et l’abdomen. Une bonne respiration favorise la circulation veineuse du sujet couché. 

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On comprend bien pourquoi le retour veineux se fait avec difficulté lorsque l’on reste immobile, debout ou assis, les systèmes de propulsion du sang veineux étant moins efficace il se produit une accumulation du sang dans le bas du corps appelée stase veineuse.

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Comment le sang revient au cœur par les veines ?

Un réseau veineux profond, axe principal à gros débit, solide, à forte paroi, protégé par les muscles qui l'entourent, drainant 95% de la circulation de retour (veines fémorales et poplitées).

Un réseau veineux superficiel, axe secondaire à faible débit et aux parois souples, car situé sous la peau, il draine environ 5% de la circulation de retour. Il est constitué par la veine saphène interne qui se jette dans la veine fémorale et par la veine saphène externe qui s'abouche dans la veine poplité. C'est ce réseau superficiel qui est responsable des varices.

Entre les deux réseaux existent des veines dites «perforantes» qui relient les veines saphènes aux veines profondes. Lorsque le retour du sang (reflux veineux) est important, il s'installe à l'intérieur de la veine une tension responsable de troubles sur les tous petits vaisseaux (microcirculation) et au niveau de la peau, aboutissant à l'insuffisance veineuse chronique.

 

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Les veines superficielles comme les veines profondes sont munies d’un système anti retour appelé VALVULES veineuses ; sortes de clapets à l’intérieur des veines, dont la fonction est d’empêcher le sang de refluer vers les extrémités. Lorsque les valvules fonctionnent mal ou qu’une compression est exercée sur le trajet de la veine (comme un caillot), celle-ci va se dilater et le sang sera moins bien acheminé en direction du cœur.

Comment fonctionne la circulation lymphatique

C’est quoi la lymphe ?

La lymphe est une sorte de liquide translucide issu du sang, composé de protéines, électrolytes, glucose, cholestérol, fer, enzymes, hormones et de cellules, en grande partie des lymphocytes, qui circule dans un réseau parallèle aux veines : le système lymphatique. On en trouve dans tout le corps, sauf dans le cerveau ! Sur le trajet des vaisseaux lymphatiques, en particulier au niveau des coudes, de l'aine, de l'abdomen, de la poitrine, du cou et des aisselles, se trouvent les ganglions lymphatiques. Leur mission : filtrer la lymphe et éliminer bactéries, virus et autres substances étrangères qui peuvent s'y trouver. La rate, la moelle osseuse, les amygdales et le thymus font également office de filtres et servent d'entrepôts pour stocker nos cellules de défense : les lymphocytes. N'ayant pas le cœur pour assurer le rôle de pompe, contrairement au sang, il faut une journée complète à la lymphe pour faire le tour du corps. D'où l'expression «lymphatique» pour qualifier quelqu'un de lent.

C'est dans le système lymphatique que l'on trouve les globules blancs. Ces soldats de l'immunité sont capables de reconnaître les microbes déjà rencontrés et donc de donner plus vite l'alerte. D'autres globules blancs, les macrophages, sont chargés de capturer et de digérer ces microbes. Le réseau lymphatique joue donc un rôle clé dans notre immunité en transportant les cellules de défense sur le lieu d'une invasion microbienne. Mais on trouve d'autres substances dans la lymphe, comme des graisses, des toxines, de grosses molécules de protéines dont l'organisme veut se débarrasser. A elle seule, la lymphe évacue 75 % des déchets de nos cellules. Elle a donc également un rôle «d'éboueur».

Troubles de la circulation et conséquences.

Chaque jour, 8 litres d'eau environ sortent des veines, lavent les cellules et sont ensuite réabsorbés à 90 % par les veines et à 10 % par les vaisseaux lymphatiques. Ce mouvement de lavage quotidien suppose un équilibre parfait. Un déséquilibre hormonal ou une inflammation rendent les vaisseaux capillaires trop perméables. Résultat, les déchets passent dans le système lymphatique, s'y accumulent, et le drainage devient insuffisant. 

En cas d'insuffisance veineuse, le système lymphatique prend en charge l'évacuation de l'eau qui circule dans les veines, ce qui conduit rapidement à une saturation du système. En effet, lorsque les petits vaisseaux sanguins appelés capillaires sont soumis à une trop forte pression ou qu’ils sont endommagés, ils peuvent laisser s’échapper des liquides, principalement de l’eau, dans les tissus environnants. L'eau s'accumule et stagne : on parle de rétention d'eau diffuse. Lorsque les capillaires fuient, il y a moins de liquide à l’intérieur du système sanguin. Les reins détectent cette situation et compensent en retenant plus de sodium et d’eau, ce qui augmente la quantité de liquide dans le corps et pousse encore plus d’eau à s’enfuir davantage des capillaires. Il s’ensuit une enflure des tissus et donc des œdèmes.

D'abord, on se réveille avec les paupières gonflées, puis, en fin de journée, ou lorsqu'on reste debout trop longtemps, on a les pieds et les chevilles enflés. Il s'aggrave ensuite par poussées successives déclenchées par les expositions à la chaleur, les modifications hormonales et les longs trajets en avion. «On a tout intérêt à traiter un œdème lymphatique, sinon, au fil des années, il devient de plus en plus volumineux». Enfin, en cas de stagnation prolongée de la lymphe, les vaisseaux sont comprimés et risquent de s'inflammer : c'est la lymphangite, très douloureuse, et souvent accompagnée de fièvre. C'est ce qui arrive souvent aux mères quand elles cessent d'allaiter trop brutalement.

Les crampes la nuit dans les mollets et les pieds, mais aussi le matin au réveil, peuvent être un signe d’insuffisance veineuse et lymphatique. Surtout quand elles s’associent aux autres symptômes caractéristiques (lourdeurs, douleurs, œdèmes.) En effet, la stase veineuse va de pair avec une stase des déchets contenus dans le sang. Ces déchets s’accumulent dans les tissus et entraînent des crampes et des impatiences dans les jambes surtout la nuit.

Quels sont les causes de l’insuffisance veineuse ?

Principalement, l’hérédité : en effet avec 2 parents ayant des varices, le risque de développer soi-même ce type de trouble passe à 90%. Le maitre mot est la prévention dès le plus jeune âge.

L’âge de la personne est aussi une cause essentielle de troubles circulatoires : les veines, comme tout organe et tissu vieillissent (diminution du nombre de fibroblastes  donc des fibres de collagène et élastine, et des cellules musculaires de la paroi veineuse). Pour ralentir cette usure, de nombreuses substances naturelles se relèvent très efficaces comme par exemple le silicium organique, le collagène, la vitamine C naturelle, l’ortie…

Les hormones féminines et la contraception ont une action sur la paroi veineuse. Chez les femmes, les œstrogènes augmentent la rétention hydro sodée, se traduit par une tendance congestive, l’apparition d’une cellulite,  la stagnation du sang dans les vaisseaux et donc l'effet jambes lourdes, tandis que la progestérone tend à rééquilibrer cet effet. Mais au cours du cycle menstruel, les taux de ces hormones varient et les parois veineuses sont mises à rude épreuve ! D'où l'effet jambes lourdes et les douleurs ressenties, en particulier quelques jours avant les règles. A la ménopause, le déséquilibre hormonal naturel augmente particulièrement le phénomène.

Toutes les pilules oestro progestatives, même faiblement dosées, peuvent engendrer des douleurs aux jambes et provoquer une phlébite ou une embolie pulmonaire. Elles peuvent aussi faire éclater des petits capillaires : il n’y a pas de risque pour la santé mais c’est très disgracieux. L’influence excessive des œstrogènes

La grossesse : Lorsqu’une femme est enceinte son utérus peut exercer une pression sur la veine cave, un vaisseau sanguin qui achemine le sang des jambes vers le cœur. Chez la femme enceinte, l’œdème des jambes peut également avoir une origine plus sérieuse : la pré éclampsie; elle est également source de variations hormonales,

Les cas de maladies pulmonaires chroniques (emphysème, bronchite chronique, etc.). Ces maladies augmentent la pression dans les vaisseaux sanguins, produisant une accumulation de fluides dans les jambes et les pieds;

Le surpoids et l'excès de graisse au niveau des cuisses et du ventre, empêche le sang de remonter correctement (du pied vers le cœur) et peut créer certains troubles veineux. Ils favorisent également les œdèmes, notamment au niveau des membres inférieurs, ce qui entraîne leur gonflement. Lorsque le gonflement est important, la peau devient fragile (plus mince) et un risque d’ulcère de jambe apparaît.

Hormis l’inconfort digestif, la constipation par compression veineuse au niveau abdominal. Non seulement le côlon peut comprimer les veines du petit bassin et perturber la circulation sanguine, mais le simple fait d’augmenter les efforts de défécation peut entraîner une hyperpression abdominale et un ralentissement du retour veineux, favorisant ainsi l’apparition des varices et d’ hémorroïdes.

Il en va de même pour le port de vêtements serrés, qui empêchent la bonne circulation du réseau sanguin et lymphatique.

Malheureusement, sous l’effet de la chaleur, les troubles veineux s’accentuent en favorisant une dilatation des veines qui empêche les valvules de remplir leur rôle d’anti-reflux. 

Le tabac et la sédentarité sont aussi des causes très importante.

Le conseil de la Naturo en 10 points : 

Préserver le capital veineux de vos jambes

1) La nutrition du système veineux et capillaire

Les veines et les capillaires sanguins, comme tout organe, et en particulier leurs parois, subissent l’assaut des radicaux libres. Le stress oxydatif est reconnu pour avoir un rôle important dans l’apparition de la maladie veineuse. Vitamines E, C (essentielle pour la synthèse et la protection des fibres de collagène, constituant des épithéliums vasculaires), caroténoïdes et polyphénols, anthocyanes, oligoéléments dont sélénium, manganèse… peuvent vous aider à conserver des jambes légères.

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La principale fonction de la vitamine E est sa capacité antioxydante : elle protège les membranes des cellules de l’organisme en piégeant les radicaux libres et en empêchant leur propagation. Elle agit en partenariat avec les autres systèmes de défense antioxydante de l’organisme (piégeurs de radicaux libres, systèmes enzymatiques, système de régénération…).En plus de son action antioxydante, la vitamine E jouerait un rôle dans l’agrégation plaquettaire (évite une trop importante agrégation) et dans les processus inflammatoires. Elle remplace les anticoagulants classiques de manière efficace et sans la moindre toxicité, ce qui n'est pas le cas pour les anticoagulants oraux (antivitamines K) qui agissent en détruisant le foie. En effet, c'est le foie qui construit les principaux facteurs de coagulation à part l'héparine.

Source de vitamine E :

Elle se trouve en bonne quantité dans les huiles, notamment  de tournesol, de pépin de raisin, de germe de blé, noisette, amande,  d'arachide, e de colza, de soja, d’olive, de noix. Mais également dans les  cacahuètes, anguille, huile de poisson, noix, beurre, jaune d’œuf, pissenlit, patate douce, épinard, asperge, pois chiche, cresson, marron, brocoli, tomate, saumon fumé, omelette, pain complet

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Le sélénium est un oligo-élément méconnu, mais pourtant très utile pour l’organisme.

La plupart du temps, il est utilisé dans les préparations à but antioxydants, mais ses rôles ne se limitent pas à ça. Il a une action importante sur l’immunité, la prévention des maladies cardio-vasculaires, la réduction des rhumatismes et la préservation de la vision

Source de sélénium :

Le sélénium est présent de manière générale dans les aliments riches en protéines et certains légumes. On le trouve essentiellement dans  les champignons, les tomates, le chou, le brocoli, l’oignon, l’ail,…, les céréales (complètes de préférence, telle que l’orge), les abats (foie, rognons), la viande (surtout rouge, mais aussi la dinde, le porc,…), le poisson (maquereau, thon,…), les fruits de mer (huîtres et moules), les œufs et en moindre quantité, dans les produits laitiers et les eaux minérales.

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La vitamine C, aussi appelée acide ascorbique, est une vitamine hydrosoluble, que le corps ne sait ni stocker ni fabriquer, et qui doit être apportée quotidiennement par l'alimentation. Connue pour son action anti-fatigue, dans la prévention des petites maladies, type rhume ou maux de gorge, mais aussi des maladies cardio-vasculaires, ainsi qu'un fort rôle antioxydant qui participe à la formation du collagène. ...

Source de vitamine C :

On la trouve essentiellement dans les végétaux, fruits et légumes frais :

- Les fruits frais : particulièrement les agrumes tels que l’orange, le citron, le pamplemousse, la mandarine ... mais aussi les fruits rouges : la fraise, la framboise, le cassis, la groseille, la cerise ... et la mangue, la goyave, le kiwi, le melon, l’abricot. Parmi les fruits courants, les plus riches en vitamines C sont la cerise acérola et le kiwi.

- Les légumes frais : les légumes verts tels que les épinards, le cresson, le persil, les haricots verts, les petits pois… la tomate, le poivron rouge et vert, l’asperge, l’aubergine, le navet, le poireau, le radis, l’oignon, l’artichaut ... et les différentes variétés de choux : chou-fleur, choux de Bruxelles, chou vert, brocoli ; Les pommes de terre et les graines, mais uniquement si elles sont germées.

Les Polyphénols

Les polyphénols constituent une famille de molécules organiques hydrosolubles largement présente dans le règne végétal. Il y a plusieurs familles dont les plus connues sont les flavonoïdes et les tanins. Les quatre principaux groupes de flavonoïdes sont : les flavones dont fait partie la quercétine les flavonones, les flavanols (dont les catéchines) et les anthocyanines. Le resvératrol est également un polyphenol. 

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Leur rôle d’antioxydants naturels permet d’éviter l’oxydation des cellules et ainsi de lutter contre le vieillissement cellulaire. Ceci est essentiel dans la prévention et le traitement du cancer, des maladies inflammatoires, cardiovasculaires et neuro-dégénératives.

Plus le contenu de l’assiette a une grande palette de couleurs, plus large est la panoplie d’antioxydants : essentiel car ils agissent souvent en synergie permettant ainsi de neutraliser tous les types de radicaux libres.

Mangez-donc coloré !

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2) Tenir compte des tissus conjonctifs

On en trouve, notamment sous la peau (tissu conjonctif sous-cutané), entre les masses musculaires, dans le chorion et la sous-muqueuse du tube digestif, dans le chorion des voies respiratoires, des voies génitales et urinaires, dans l’adventice des vaisseaux, sous l’épithélium des séreuses. Le tissu conjonctif possède un rôle de soutien et d’emballage des tissus et organes ; il assure le passage de nombreuses substances entre le sang et les tissus. Constitué de fibroblastes, ces cellules de soutien sont présentes dans les nombreux tissus conjonctifs de l'organisme. On trouve ainsi des fibroblastes dans la peau, les tendons, le cartilage, etc. Les fibroblastes jouent des rôles importants dans l'organisme.  Ils sécrètent du collagène, de l’élastine, de la fibrilline, des substances fondamentales de nos veines.

Supplémentez-vous en silicium organique, ortie, prêle, collagène marin, et bien sûr vitamine C et veillez a apporter suffisamment de protéine à votre alimentation.

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3) Limiter l’hémogliase

La viscosité du sang est un paramètre important dans les maladies cardiovasculaires. Quand elle est trop élevée, en raison par exemple d'une concentration trop importante de globules rouges, le sang peut endommager les parois des vaisseaux où il circule et ainsi augmenter le risque d'accident cardiaque. Les causes en sont multiples, soit par une défectuosité dans la régulation de la coagulation, soit par l'augmentation de pathogènes, de toxines, d'une mauvaise hygiène de vie engendrant ainsi une diminution du flux sanguin. Afin d'améliorer la fluidité de notre sang, il est donc impératif d'avoir une bonne hygiène de vie, en évitant la « mal bouffe » et la cigarette, en consommant des acides gras mono et poly insaturés de type oméga 3, de l'ail, des antioxydants, et en buvant un minimum de 8 verres d'eau par jour.  Le sucre est à éviter en priorité, comme tous les aliments artificiellement sucrés. De même, les farines raffinées et l’excès de féculents auront un effet négatif. Ces aliments favorisent la « glycation » qui entraîne une perte de souplesse dans les tissus et les vaisseaux, rendant le retour lymphatique moins performant.
Réduire la proportion totale de farineux (céréales et dérivés) a 25/30 % de l’assiette standard. Consommer 50% de légumes feuilles et 50% de légumes racines.
Intégrer du CITRON à votre assiette. C'est un extraordinaire remède naturel qui a une action immédiate sur la fluidité sanguine.  C'est aussi un détersif qui fluidifie le sang et le purifie. En même temps, il fortifie et assouplit les vaisseaux.

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4) Drainer votre foie

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C’est le plus gros organe chez l’homme, le foie, est hautement vascularisé, il est traversé par des veines et des artères, dont l'artère hépatique et la veine porte. Ces vaisseaux propulsent dans le foie un litre et demi de sang toutes les minutes. Le rôle principal du foie est de filtrer le sang. Il récupère les vieux globules rouges pour les détruire, il élimine les déchets et fabrique la bile, qui aide à digérer les graisses. C’est lui qui capture et rend inoffensives les substances chimiques qui se retrouvent dans le corps à chaque fois que l'on mange ou que l'on respire. Le foie est également le seul organe capable d'éliminer le cholestérol.

Le foie fait aussi office de réserve d'énergie : il stocke le sucre et les vitamines, et il produit également des facteurs de coagulation du sang.

Lui donner un petit coup de main aux changements de saisons lui fera le plus grand bien.

Certains acides aminés sont connus pour aider le foie dans son travail : arginine, cystéine, bétaïne, méthionine.

Des plantes ont prouvé leur action à ce niveau. On appelle « cholagogues » celles qui activent la production de bile par le foie et son élimination par la vésicule biliaire. Certaines plantes telles l’artichaut, le chardon-marie, le radis noir, le romarin ou encore le Chrysanthellum vont activer ces phases de détoxification hépatique; d’autres, drainantes, donc stimulant la fonction de filtration du sang, vont permettre d’éliminer les déchets ou les toxiques désactivés hydrosolubles par voie biliaire ou urinaire (reine des prés, cassis, aubier de tilleul, pissenlit).

Pour que ces réactions soient optimisées, elles nécessitent la présence de cofacteurs vitaminiques tels vitamines B9 et B6, et d’oligoéléments catalyseurs : manganèse, cuivre, zinc et sélénium en particulier.

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5) Pratiquez des activités physiques

Pour favoriser une bonne circulation sanguine, pratiquez 30 minutes de marche rapide au moins trois fois par semaine.

Préférez les escaliers à l’ascenseur.

Pratiquez également un sport qui active le retour du sang en faisant travailler le mollet, véritable « pompe » veineuse : marche, golf, ski de fond, natation, gymnastique, danse, vélo d’extérieur ou d’appartement.

Certains sports sont déconseillés en cas de problèmes veineux

Il s’agit des sports :

- qui provoquent des "à-coups" écrasant trop la voute plantaire et ses veines (ex. : tennis, squash, basket-ball) ;

- qui peuvent bloquer la circulation du sang (ex. : équitation, judo, ski alpin).

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6) N'exposez pas vos jambes à la chaleur

Évitez les bains trop chauds, le sauna, le hammam, l'épilation à la cire chaude et les expositions au soleil. Préférez les douches d’eau fraîche matin et soir qui ne provoquent pas de dilatation des veines et soulagent les symptômes.

 

 

7) Les suppléments phytothérapie :

En phytothérapie, les plantes utilisées pour améliorer la circulation sanguine sont nombreuses.

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Vigne rouge : Elle empêche le sang de stagner ou de séjourner dans les veines. Elle élimine la sensation de lourdeur des jambes. Elle diminue la perméabilité des capillaires et augmente la vitesse de la circulation dans les veines qui assument 90% du volume sanguin de retour.

Ginkgo biloba : Il agit sur la circulation sanguine dans les artères et il est particulièrement efficace pour aider à corriger la claudication intermittente des membres inférieurs. Cette dernière condition est causée par l'encrassement des artères qui apportent le sang aux jambes. Les personnes qui, en marchant, ressentent des lourdeurs aux muscles des jambes (ce qui les amène à boiter), ainsi qu'une douleur qui provoque une crampe, peuvent voir leur condition s'améliorer en prenant du Ginkgo biloba.

Marron d'Inde : En cas de varices ajouter le Marron d'Inde aux propriétés vasoconstricteur, c'est-à-dire qui empêche le relâchement de la veine, anti-inflammatoire et diminue la perméabilité des capillaires et augmente leur résistance.

Mélilot : plantes traditionnellement utilisées pour diminuer les sensations de jambes lourdes

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8) Les suppléments gemmothérapie : (extraits de bourgeons)

Les bourgeons et jeunes pousses sont composés de tissus embryonnaires en plein développement qui renferment toute la puissance de la future plante ; c'est pourquoi ils constituent un véritable concentré d'énergie et de vitalité. Comme la gemmothérapie utilise des tissus en plein développement, ses remèdes renferment toutes les propriétés de la plante, c'est-à-dire à la fois les propriétés des fleurs, des feuilles, des fruits, de l'aubier et des racines. Ils contiennent également beaucoup de principes actifs qui ne seront plus présents dans la plante adulte. Ceci explique la large gamme d'applications et l'efficacité des remèdes de gemmothérapie.

- Châtaignier 
- Gingko
- Maronnier
- Aulne glutineux
- Romarin
- Sorbier 

9) Les suppléments aromathérapie : (huiles essentielles)

les huiles essentielles bénéfiques sont le citron, le cyprès, le géranium (bourbon ou asperum), la menthe verte, le patchouili, l'hélichryse italienne, le lentisque pistachier, genévrier commun . Pour les problèmes localisés (varice, couperose), on peut appliquer les huiles essentielles pures (quelques gouttes d’un mélange des HE citées) sur la zone à traiter, ou bien diluées dans de l’huile végétale. L’utilisation d’huiles végétales est d’autant plus intéressante qu’elle permet de réaliser un massage drainant lors de l’application: il suffit de masser les jambes dans le sens du retour veineux, c’est à dire du bas vers le haut.

Toutes les huiles végétales peuvent convenir pour ces massages, mais certaines d’entre elles ont des propriétés spécifiques. L’huile de macadamia, de Calophyllum Innophyllum ou encore de noisette favorisent en effet la circulation veineuse et lymphatique, ainsi que la microcirculation (renforcement des capillaires). Elles sont donc tout indiquées en cas de jambes lourdes, d’insuffisance veineuse ou de couperose. Préférez toujours les huiles extraites par première pression à froid, et issues de l’agriculture biologique.

Quelques gouttes d’huiles essentielles, diluées dans un verre de gros sel, puis jetées dans l’eau du bain (pas trop chaude, toujours en-dessous de 35°C) peuvent aussi avoir un effet tonifiant sur la circulation générale.

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10) Le massage :

Le drainage lymphatique est sans conteste le massage le mieux adapté aux problèmes circulatoires.

http://vanaroms47.canalblog.com/archives/2014/03/18/29465379.html

Rythme idéal : 2 par semaine durant 5 semaines. A compléter à domicile par des exercices d'auto-massage lymphatique.

Allongé(e) sur le dos, levez les jambes à la verticale. Massez un pied des orteils au talon doucement, plus énergiquement s'il n'y a pas de varices, en vous servant de l'autre pied. Si cette position vous fatigue, prenez légèrement appui contre un mur. Massez ensuite la jambe, de la cheville au genou, toujours à l'aide de votre pied. Changez de jambe. Pour les cuisses, utilisez vos mains dans un mouvement ascendant.

Il est impératif de consulter son médecin, lui seul est en mesure de diagnostiquer une maladie veineuse, il peut également prescrire des médications appropriées, des bas de contention ou encore des cures thermales.

Mlle ORTIGUE Vanessa
Naturopathe - Réflexologue
www.vanaroms.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16 novembre 2015

Dysbiose intestinale et candidose

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Qu’est-ce que le microbiote intestinal ?

Le microbiote intestinal correspond à l’ensemble des  microorganismes qui vivent dans le tractus digestif. Il s’agit d’une biomasse considérable puisqu’il constitue un poids de 1 à 2 kgs et représente 40% du poids fécal. 

Chez l’Homme, le microbiote intestinal est composé de 100 000 milliards de bactéries soit 10 à 100 fois le nombre de cellules de notre organisme. On estime aujourd’hui que 800 à 1000 espèces bactériennes composent le microbiote intestinal dominant d’un individu adulte.

Le microbiote intestinal n’est pas distribué de façon homogène. A la naissance notre tube digestif est stérile. Dès que les membranes fœtales se rompent, la colonisation bactérienne commence. Le mode d’accouchement, le type d’alimentation, l’environnement et l’hygiène, puis la prise de médicament ou la diversification alimentaire  influencent cette  colonisation bactérienne chez le nouveau-né. La composition du microbiote intestinal se complexifie ensuite progressivement avec l’âge. C’est avec la diversification alimentaire que la composition de la flore augmente à la fois en diversité et en richesse pour se stabiliser vers l’âge de 3 ans.

Des modifications auront lieu lors des changements hormonaux (puberté, grossesse, ménopause). Avec l’âge la composition semble devenir moins diverse.

Sa composition varie donc tout au long de la vie mais également tout au long du tractus digestif, en effet, l’estomac héberge très peu de bactéries endogènes principalement en raison de l’acidité gastrique pH (compris entre 1,5 et 5). Les premiers segments de l’intestin grêle, duodénum et jéjunum, sont également pauvres en bactéries. Seuls quelques streptocoques y vivent. Il semble que le péristaltisme intestinal particulièrement actif à ce niveau induisant des temps de transit court (4 à 6 heures) empêche les bactéries de s’y maintenir. Au fur et à mesure que l’on s’approche de l’extrémité terminale de l’intestin grêle, le microbiote devient plus abondant et diversifié. Il atteint 108 bactéries/g de contenu au niveau de l’iléon terminal et 1012 au niveau du côlon. Au niveau du côlon, la concentration bactérienne reste semblable.  

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Ces bactéries produisent pour les unes des fermentations (colon droit au pH acide) en agissant sur les sucres, et pour les autres une putréfaction (colon gauche au pH basique) par action sur les protéines. Lorsque ces deux flores sont en déséquilibre il y a dysbiose intestinale.

Les rôles du microbiote intestinal

Ils sont majeurs pour notre bien-être et notre santé :

  • Dégradation de composés alimentaires (fibres, acides aminés…), qui seront fermentés pour certains dans le côlon par le microbiote, produisant des gaz et surtout des acides gras qui sont des nutriments pour les cellules de l’intestin, préservant l’intégrité de la muqueuse.

  • Synthèse de vitamines du groupe B, de vitamine K.

  • Protection contre la colonisation du tube digestif par des microbes pathogènes : c’est « l’effet barrière ». Le microbiote peut aussi dégrader des toxines.

  • Développement et maturation du système immunitaire. Le système immunitaire intestinal abrite 60 à 70% de nos cellules immunitaires. Le microbiote est essentiel à la mise en place puis au fonctionnement  de l’immunité intestinale mais aussi générale.

  • Physiologie intestinale et métabolisme

  • Sans microbiote, la physiologie du tube digestif n’atteint pas sa maturité. Récemment il a été montré qu’il intervient dans l’absorption des glucides et des lipides, dans le stockage des graisses, dans la régulation de l’appétit...

  • Production de substances actives sur le cerveau : le microbiote produit les mêmes neuromédiateurs que le cerveau ; il est impliqué dans le dialogue cerveau-intestin. 

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Qu’est ce qu’une dysbiose ?

 C’est un déséquilibre de la flore intestinale.  

Au niveau de l'estomac, on trouve le pH le plus bas (donc le plus acide) de tout le système digestif. Immédiatement après la traversée de l'estomac, cette acidité est corrigée par les sécrétions de l'intestin grêle, de la vésicule biliaire et du pancréas, qui ont tous trois des sucs digestifs basiques. Les aliments redeviennent légèrement acides à la fin de l'intestin grêle et au niveau du colon droit. Enfin, ils ont une valeur alcaline au colon gauche.

En gros, une mauvaise alimentation peut entrainer une acidité trop importante à la sortie de l’estomac. Cette acidité n’est tamponné que trop tard par les sucs digestifs à peu près au niveau du colon droit, et ce malgré la longueur de l’intestin grêle. C’est pourquoi les bonnes bactéries de fermentation qui travaillent en milieu acide sont « étouffées » par la prolifération des mauvaises bactéries qui prolifèrent, elles, en milieu basique. L’équilibre de la flore est alors déréglé et la flore de putréfaction du colon gauche augmente aussi anormalement (si l’alimentation est riche en protéines). Trop de protéines et c’est la flore de putréfaction basique qui domine et augmente dans le colon gauche car non contrebalancée par la flore acide de fermentation. Donc trop de sucres dans votre alimentation et vous tendez vers une dysbiose de fermentation basique (terrain propice aux levures, candida albicans en particulier) ce qui entraîne beaucoup de gaz et de ballonnements. Trop de protéines et c’est la dysbiose de putréfaction. Cette dysbiose entraîne aussi des gaz, mais plus nauséabonds.

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Les corps aromatiques de la dysbiose de putréfaction produisent des substances toxiques (ptomaïnes) responsables d'une auto-intoxication. Le foie les neutralise, mais lorsqu'elles sont produites en abondance, le foie est surchargé de travail, et rapidement débordé. Celles-ci passent alors dans la circulation générale. La langue prend un aspect qui témoigne de la surcharge du travail hépatique.

La dysbiose intestinale est, selon certains auteurs la cause de bien de nos maux. On trouvera : carences en vitamines, pathologies variées du colon (du colon irritable au cancer), et indirectement, inflammations ostéo-tendineuses, psoriasis, acné, eczéma, fatigue chronique, maladies auto-immunes, migraines, douleurs articulaires, asthme etc. La liste est longue, et surprenante …

Pour s’y retrouver, voici une liste de quelques symptômes qui s’associent à un déséquilibre de la flore intestinale, décrite par les auteurs :

  • Gaz et renvois : prolifération exagérée mixte.
  • Spasmes et crampe : putréfaction.
  • Constipation : fongique (fermentations), mais peut aussi signifier une insuffisance thyroïdienne.
  • Selles molles : peut résulter d’un type d’aliment allergisant.
  • Selles collantes : fongique, signe de l’intestin poreux (conséquence d’un excès important de sucres rapides).
  • Alternance de diarrhées et de constipations : syndrome du côlon irritable. Souvent dysbiose fongique (fermentation).
  • Mauvaise haleine et langue chargée : souvent dysbiose fongique Symptômes infectieux : la dysbiose fongique coexiste souvent avec une insuffisance thyroïdienne et/ou surrénalienne entrainant des états infectieux récidivants (rhinites, sinusites, cystites…)

Que faire ?

Mastiquer les aliments le plus possible. Les sucres lents et les protéines y trouveront un avantage digestif. Eviter la (sur)consommation de sucre raffiné, responsable de la fermentation, mais également la surconsommation de viandes responsable de putréfactions. Les sucres lents sans gluten, les fruits (pommes) et fibres diminuent les risques de putréfaction.

Effectuer régulièrement des lavements rectaux qui nettoient le colon d’une flore de putréfaction trop abondante.

Alléger le repas du soir donne moins de travail au foie, qui peut alors se consacrer à la détoxification du colon.

La prise de probiotique permet un réensemencement du colon avec une flore acide, bénéfique, qui s’équilibrera avec la flore de putréfaction.

LES CANDIDAS ou MYCOSES

Les candidas figurent parmi les 10 micro-organismes pathogènes les plus fréquemment isolés. Ce sont des champignons de type levure, qui vivent en saprophyte dans l’intestin humain et les cavités naturelles de l’Homme, urogénitales et oro-pharyngées, généralement en petit nombre. Ce n’est pas un ennemi, il vit généralement en symbiose avec son hôte dans le système digestif.

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Lorsqu’il se produit une rupture d’équilibre en faveur des Candida, en cas d’altération des barrières locales, déséquilibre de la flore, déficit immunitaire, ceux-ci se développent en grand nombre, et cette prolifération les rendent pathogènes, entraînant une multitude de symptômes extrêmement variés et peu spécifiques.

A l’état inoffensif, saprophyte, il est sous forme de levure, lorsqu’il devient pathogène, il se transforme en champignon et se présente sous forme de filaments, mycéliums qui peuvent migrer et coloniser d’autres milieux. A l’état d’équilibre dans le tube digestif, son développement est inhibé par les lactobacteries et les bifidobacteries de la flore intestinale.

Les Candida se développent surtout en milieu acide, de pH 2 au pH 4, mais peuvent survivre jusqu’à pH 9, ce qui explique la grande adaptabilité de ces champignons et leur résistance.

Facteurs prédisposant de la Candidose

L’une des principales causes est d’ordre nutritionnel, une alimentation riche en sucres raffinés, le Candida aime le sucre. Il est en effet capable de produire des peptides qui traversent la barrière intestinale et hémato-encéphalique et stimulent l’envie de sucre. En fait, tous les types de sucre sont impliqués, les fruits sucrés, ainsi que les produits laitiers fermentés, les graisses saturées, l’excès de viande (car il ne faut pas oublier que de nombreux antibiotiques sont ajoutés à l’alimentation animale), tous facteurs alimentaires qui vont altérer la flore intestinale acidophile.

La suralimentation en général, car dans ce cas les capacités digestives sont dépassées, surtout si l’on ne mastique pas bien.

Les médicaments oxydants : antibiotiques dont beaucoup font une consommation excessive mais aussi corticoïdes, pilule, chimiothérapie, transfusions sanguines et la plupart des vaccins !

Les boissons oxydantes : eaux d'adduction chlorées et stérilisées et certaines eaux minérales, toutes les boissons instantanées ou celles à base de jus de fruits ou de cola et certaines boissons alcoolisées.

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Les stress (physiques, énergétique, émotionnels et affectifs) et les pollutions (électromagnétiques, chimiques, électriques, fours micro ondes, téléphones portables, etc......) ont une répercussion oxydante par création de radicaux libres. Ils agissent en neutralisant les électrons.

L’ empoisonnement due aux amalgames de mercure dentaire, empoisonnement chimique au foyer (produits ménagers), au bureau (les célebres VOC - Volatils Organiques Composés), de l'environnement auprès des fermes et des usines chimiques etc., les drogues récréatives,

Conséquences physiologiques

 La candidose chronique produit :

  •  un effet irritatif direct sur les muqueuses digestives, avec pour conséquence l’apparition de stomatite, oesophagite, gastrite, colite.
  •  une fragilisation de la muqueuse intestinale, avec hyper-perméabilité, permettant le passage d’antigènes alimentaires, bactériens, perturbant gravement le système immunitaire. 
  •  un passage des ptomaïnes provoquant des phénomènes neurotoxiques (dépression, migraines).
  •  Passage d'autres toxines microbiennes qui affaiblissent le système immunitaire humoral (allergisations diverses).

 Une muqueuse fragilisée se laisse traverser par des protéines alimentaires non digérées qui pénètrent dans les vaisseaux sanguins et lymphatiques, provoquant des allergies alimentaires ou des intolérances.

Les mécanismes moléculaires, qui expliquent les manifestations à distance de la candidose, sont maintenant bien connus :

Le Candida albicans produit au moins 35 peptides, qui en raison de l’hyper-perméabilité intestinale, traversent la muqueuse digestive et se retrouvent dans le sang, d’ou ils vont perturber le fonctionnement cérébral, et le système immunitaire.

Les signes de la Candidose

Ils sont très nombreux et peu spécifiques, ce qui explique que les médecins et les patients ne pensent pas souvent à la candidose

  • des signes digestifs : Effet de barrière gênant l'absorption de certaines substances minérales (Ca++, Mg+) - malnutrition, carences...stomatite, aphtes, colite avec flatulences, ballonnements, (y penser lorsque ceux-ci surviennent immédiatement après le repas), pyrosis, troubles du transit, démangeaisons anales que rien ne calme,

  • une fatigue progressive et inexpliquée, quasi constante, pouvant aller à la fatigue chronique,

  • des troubles psychiques, en effet, Le candida transforme les sucres en alcool avec formation d'acétaldéhyde qui passe dans le sang. Ce dernier réagit sur la dopamine (neurotransmetteur) et provoque dépression, anxiété, peurs, irritabilité, humeur variable, troubles de la mémoire et de la concentration, état dépressif, troubles du sommeil, migraine,

  • des troubles du comportement alimentaire, en particulier l’attraction pour le sucré,
  • Des infections gynécologiques et urinaires à répétition, Il faut souligner que les mycoses dont fait partie le Candida albicans surviennent en terrain acide. Il faut donc alcaliniser le terrain pour enrayer le processus.

  • des problèmes dermatologiques, eczéma, acné, psoriasis, mycoses des ongles (onychomycoses) donc la fréquence est en perpétuelle augmentation,

  • des allergies cutanées, respiratoires, alimentaires,

  • des perturbations du système immunitaire, pouvant donner des pathologies complexe, maladies auto-immunes, fibromyalgie (où l’on retrouve souvent le Candida comme facteur déclenchant) maladie de Crohn.

 Dans toutes ces situations, surtout si elles sont désespérément chroniques et résistent à tous les traitements, pensé à la candidose digestive.

 Comment la stopper ?

 La rééducation alimentaire est incontournable

  •  L’arrêt des sucres raffinés est la première des mesures à prendre : il faut couper les vivres au champignon ! Tous les sucres doivent être supprimés : le sucre blanc raffiné, mais aussi le miel, le sucre brun, ainsi que les boissons sucrées (soda) et les pâtisseries.Les fruits très sucrés devraient aussi être évités, du moins au début.

  •  Limiter les aliments riches en hydrates de carbone, le pain (surtout blanc), le riz, les légumes comme les carottes, les petits pois, maïs, pomme de terre… ainsi que les fromages fermentés, et chez les gens qui ont une hyper-perméabilité intestinale marquée, le lait de vache et les produits laitiers qui souvent aggravent l’inflammation locale. 

  • La suppression des médicaments favorisant les candidoses est également incontournable : corticoïdes bien sûr, mais aussi les anti-acides (une candidose chronique peut être une des causes du RGO !) avec l'accord du médecin bien entendu.

  Les soins annexes

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Les huiles essentielles : L’aromathérapie à fait la preuve de son efficacité dans les traitements locaux des candidoses. Le traitement de la candidose digestive chronique peut faire appel également aux huiles essentielles, par des prises au long cours et de manière discontinue. La prescription d’huiles essentielles par la voie buccale doit être faite par des thérapeutes expérimentés.

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La phytothérapie : De nombreuses plantes s'avérent très utiles, comme, l’ail qui est un puissant antifongique naturel, il peut être pris cru tous les jours, mais la prise de capsules d’extrait d’ail est sans doute plus agréable. L’extrait de pépins de pamplemousse, très efficace, non toxique, il doit être pris sous forme de gouttes, dilué dans de l’eau ou encore, l’échinacée,  plante immunostimulante par excéllence, elle à démontrée qu’elle diminue la fréquence des récidives des mycoses chronique, le lapacho, plante sud-américaine qui contient deux substances, la xyloidine, et un alcaloïde le lapachol, qui confèrent à la plante une action antimycosique importante. D'autre produits phytothérapiques ou plutôt mycothérapique sont également une arme de premier de choix, c'est le cas du Reishi ou du Maîtaké. 

Pour obtenir un résultat durable, il est indispensable d’associer des mesures hygiéno-diététiques à un traitement naturel suffisamment long pour venir à bout du déséquilibre de notre flore intestinale en faveur des champignons.

Il faut d’ores et déjà insister sur le fait que tout traitement des candidoses chroniques doit être poursuivi fidèlement pendant plusieurs mois pour obtenir des résultats durables. L’alimentation surtout, une fois corrigée, ne doit pas à nouveau se dégrader et revenir aux anciennes habitudes d’excès de sucres sous peine de rechutes.

 

Mme ORTIGUE Vanessa
Naturopathe

 

 

 

22 février 2015

Le Pollen : Petite bombe nutritive !

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Le pollen est un aliment très élaboré considéré comme un SUPERALIMENT. On appelle superaliment un aliment dont la densité nutritionnelle est très élevée. C'est la grande concentration en vitamines, minéraux, antioxydants (micronutriments) ou en protéines (macronutriments) de ces fruits, légumes, graines ou algues qui les rendent remarquables. Ils possèdent également des principes actifs qui, utilisés seuls ou en synergie, peuvent se révéler très efficaces pour nous aider à faire face aux maux de notre société : manque d'énergie, déminéralisation, carence en vitamines, troubles digestifs et les nombreux troubles associés au stress.

Ils contiennent des composés végétaux (phytonutriments) aux propriétés protectrices qui peuvent améliorer la santé. La recherche a démontré la valeur nutritionnelle des super aliments ainsi que leur capacité de combattre certaines maladies, voire même de freiner le vieillissement ; ils sont  si riches en antioxydants que, consommés régulièrement, ils nous aident à rester jeune (avec des effets positifs sur la peau, le cerveau…). De part sa composition, le pollen fait donc parti de ces petites merveilles de la nature.

Il est né de l’union d’une ou plusieurs  fleurs  et de l’abeille. Avant toute chose, voyons qui est l’abeille. 

Les abeilles vivent en colonie. Elles forment une société très organisée, un peu comme une grande entreprise. Autour de la reine, dont la tâche unique est de pondre,  jusqu’à 50 000 ouvrières s’activent avec ardeur. Dans la ruche, seules les quelques centaines de faux-bourdons paressent ! Durant leur existence, les abeilles exercent jusqu’à sept fonctions différentes : nettoyeuse, nourrice, architecte, manutentionnaire, ventileuse, gardienne et butineuse.

Anatomie :

 

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L’espérance de vie des ouvrières varie selon les saisons : de 30 à 45 jours pour les abeilles au printemps et en été, à plusieurs mois pour celles qui naissent à l’automne et permettent à la colonie de survivre à l’hiver et redémarrer le cycle. Au fur et à mesure de leur existence et de leur maturation physiologique, elles changent de rôle.  

La pollinisation :

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La reproduction sexuée nécessite la rencontre de la cellule reproductrice femelle avec la cellule reproductrice mâle. Les cellules reproductrices mâles sont contenues dans les grains de pollen tandis que les cellules reproductrices femelles sont dans les ovules situés dans l'ovaire. Quand la fleur s'épanouit, les étamines à maturité libèrent par leurs anthères des grains de pollen. La pollinisation peut alors se produire.

La pollinisation est le transport du pollen des étamines sur le stigmate du pistil appartenant soit à la même plante soit à une autre plante. Elle assure le rapprochement des cellules sexuelles ou gamètes. En explorant les fleurs à la recherche de nectar, les insectes (entre autres les abeilles, les papillons, les diptères ou certains coléoptères) se frottent aux étamines, récoltant involontairement des grains de pollen (jusqu'à 100 000) qu'ils abandonneront par la suite dans une autre fleur. Ainsi, la fleur femelle est fécondée.En explorant les fleurs à la recherche de nectar, les insectes (entre autres les abeilles, les papillons, les diptères ou certains coléoptères) se frottent aux étamines, récoltant involontairement des grains de pollen (jusqu'à 100 000) qu'ils abandonneront par la suite dans une autre fleur. Ainsi, la fleur femelle est fécondée.

Les pollens :

 

Les pollens sont donc les cellules fécondantes, la semence mâle qui recouvre les étamines  des fleurs. On l’appelle le « sperme végétal ». Comme les plantes sont immobiles, elles échangent leurs gènes par le biais du pollen. Il faut donc un vecteur pour transporter le pollen. En venant butiner le nectar qui deviendra le miel, l’abeille récolte sur ses pattes le pollen, en allant de fleur en fleur, elle permettra la fécondation des organes femelles des végétaux, le pistil.

Le pollen est le principal aliment des larves et des abeilles. . Elle transforme le pollen en pelotes auxquelles elle mélange des enzymes qui vont permettre de dissoudre la solide enveloppe qui enferme les éléments nutritifs à l’intérieur de chaque minuscule grain de pollen. Il est ensuite stocké dans des cellules bouchées hermétiquement par de la propolis pour garantir une fermentation anaérobie

Composition :

Le pollen contient 20 des 27 acides aminés essentiels à l'organisme, tel que : arginine, histidine, leucine, isoleucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane, valine. Sa concentration est  5 à 7 fois supérieure à celle de la viande.
Il contient environ  5 % de minéraux : calcium, chlore, cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, silicium, soufre, sélénium … des vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B9, C, de la provitamine A. Des glucides, essentiellement glucose et fructose à hauteur de 30 à 55% et de 1 % à 20 % de lipides dont une partie d'acides gras essentiels.
Sa particularité est qu’il contient également de 5 à 8 ferments lactiques et  3 levures, cela permet de réensemencer la flore intestinale. De par sa richesse et ses très nombreuses enzymes, coenzymes, stérols, substances bactériostatiques et de croissance, pigments, arômes et huiles volatiles en font un aliment immunostimulant de grande qualité qui contribue à renforcer les défenses naturelles de l'organisme. Il est notamment très recommandé en période de croissance, de convalescence et d'anémie, mais aussi pour les problèmes de nervosité et de transit.

Les différents pollens

Le pollen monofloral c’est le pollen issu d’une espèce de fleur qui est dominante; chaque origine florale confère au pollen des vertus nutritionnelles et thérapeutiques particulières. La composition des différents pollens varie en fonction de la fleur sur laquelle les abeilles les ont prélevés. En apithérapie on utilise essentiellement les pollens suivants :
Le pollen de ciste

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Grâce à sa richesse en lacto-ferments (bactéries bénéfiques) et antioxydants, le pollen de ciste est un reconstituant complexe qui a des effets bénéfiques sur la flore intestinale. Ses probiotiques nettoient et restructurent la flore intestinale. Grand anti-inflammatoire intestinal (il peut être pris dans les maladies de Chron et les maladie s inflammatoires du tube digestif). Sa composition riche en caroténoïdes assure la protection et l’intégrité des muqueuses intestinales. Il participe à la détoxification de l’organisme. La flore étant renforcée, il permet aussi de stimuler les défenses immunitaires.  Revitalisant général, il lutte contre la fatigue et les déséquilibres provoqués par les agents extérieurs tels que la pollution, les carences alimentaires, le stress, ... Efficace pour se maintenir en forme (des cures sont recommandées particulièrement au changement des saisons, au printemps et en hiver mais il peut être consommé tout le long de l’année, vu que c’est en fait un aliment tout à fait naturel !)  C’est aussi le préféré des enfants, car il a un goût plus sucré. 

Le pollen de châtaignier

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C’est le champion des aliments antioxydants. Il est également d’une belle aide pour la régulation hormonale féminine.  Il convient particulièrement bien aux femmes après 40 ans entrant dans la période de ménopause (contient des phytoestrogènes, freine la perte en calcium et diminue sur certaines femmes les bouffées de chaleur).  C’est  aussi un grand protecteur du système nerveux, son tryptophane un acide aminé précurseur de la sérotonine qui intervient dans la régulation de l’anxiété et sa vitamine B6 permettent aux personnes stressées, déprimées de reprendre le dessus. Il améliore la réponse à un traitement antidépresseur classique. Le système cardio-vasculaire n’est pas oublié car ses antioxydants auront une action préventive sur la formation de plaques d’athéromes et l’activation de la macro-circulation). 15g soit 1 cuillère à soupe équivaut à 5 litres de vin rouge ou 3 litres de thé vert pour leur apport en polyphénols !

Le pollen de saule

pollen de saule

La lutéine et la zéaxanthine qu’il contient sont des antioxydants très important dans la santé de la rétine. Il est donc très intéressant pour tous les problèmes de vue et plus particulièrement en prévention de la DLMA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) et de la cataracte. Il faut le prendre assez longtemps (au moins 2 mois) pour un début d’action sur l’œil et l’on n’en trouve pas toute l’année. De part sa grande richesse en Zinc, il accompagne efficacement tous les problèmes de prostate (le pollen de ciste également) ainsi que tous les renouvellements cellulaires lors de convalescence. On conseille alors au moins 2 ou 3 mois avec 2 cuillères à soupe pour de vrais résultats. Enfin c’est aussi le compagnon des futures ou déjà mamans. Il favorise l'ovulation, la nidification de l'ovule chez les femmes ayant des problèmes de fertilité. Diminue le risque de malformations du tube neuronal (moelle épinière et cerveau). Favorise la lactation grâce aux vitamines B6, B3, B2, Bl, E et C, mais surtout à une exceptionnelle richesse en folate (vit. B9), aux polyphénols et phytostérols et à bien d'autres substances.

 Le pollen de bruyère

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Sa teneur exceptionnelle en rutine (entre 1200 et 1600 mg/ 100 g) contribue à une bonne microcirculation (via une action de nettoyage du système circulatoire). Il est de ce fait particulièrement indiqué pour favoriser une bonne circulation cérébrale et retrouver une capacité de mémorisation sur les personnes qui rencontrent avec l'âge des difficultés dans ce domaine. C’est donc l’allié des étudiants mais aussi des seniors. La rutine est également une excellent rééquilibrant de la thyroïde. Sa richesse en minéraux alcalins (calcium, magnésium, potassium… fait de ce pollen un partenaire très apprécié contre les dérèglements de l’équilibre acido-basique. Sa teneur en fibre insoluble facilite le transit et limite la constipation.

Le pollen d’aubépine

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Sa  richesse en fer fait de lui un incontournable dans la formation normale des globules rouges et de l’hémoglobine (allégation officielle).  Cet oligo-élément entre dans la composition de l’hémoglobine des globules rouges, de la myoglobine des muscles, et de nombreuses réactions enzymatiques nécessaires à la respiration des cellules. Ses teneurs en vitamine C augmentent l’absorption du fer non héminique (végétal). Elle est aussi impliquée dans le métabolisme du collagène (peau, os, cartilage, tissu conjonctif), dans la synthèse des catécholamines, dans le métabolisme des acides gras et dans le métabolisme immunitaire. C’est le plus riche des pollens en protéines végétales : il permet de limiter les effets néfastes d’une consommation excessive de viande, tout en apportant à l’organisme les protéines et tous les acides aminés essentiels nécessaires au renouvellement de tous les tissus. Il compense idéalement les apports limités en certains acides aminés des régimes végétariens ou végétaliens. Riche en vitamines B1 & B2 : il joue un rôle important dans le métabolisme énergétique.

Comment prendre le pollen ?

pollen

Comme le miel, le pollen n’est pas thermostable, (c'est-à-dire qu’il perd une partie de ses propriétés lorsqu’il est chauffé), seules, les propriétés de la propolis ne sont pas altérées par la chaleur. En séchant, certaines vitamines, la totalité des enzymes et des ferments sont détruits, même ceux qui sont séchés au soleil. Quant aux ultraviolets, ils détruisent également la quasi-totalité des propriétés diététiques du pollen. C’est seulement dans le pollen frais que vous pourrez trouver les ferments lactiques vivants et qu’alors le pollen sera bénéfique sur l’intestin et un allié de choix pour votre santé. Vous trouverez vos pollens frais au rayon surgelé des boutiques naturelles. Personnellement, je recommande les pollens frais de Pollenergie, c’est à mon sens les plus qualitatifs des produits disponibles sur le marché. Sans compter que d’un point de vue gustatif, ils sont largement sur le haut du panier.

Pollen mode d’emploi

Une grande synergie existe entre le pollen et les fruits. Si vous faites une salade de fruits le matin et que vous mangez en même temps le pollen, vous constaterez des effets plus rapides et plus forts. Le miel, la compote et les jus de fruits feront également l’affaire. Ne jamais le consommé seul. Il est essentiel de bien le mastiquer et l’insaliver sous peine de ne pas l’absorber et donc de ne pas profiter de ses vertus.

Doses conseillées :

 Les doses moyennes journalières de pollen frais sont les suivantes :

    Chez l'adulte : 
     - 15 à 20 g en cure d'entretien soit une grosse cuillère à soupe bombée   
     - 30 à 40 g en dose de charge ou d'attaque soit deux grosses cuillères à soupe bombées   . 
    Chez l'enfant : 
     - 4 à 8 g de 3 à 6 ans soit  une cuillère à café bombée   
     - 8 à 12 g de 6 à 12 ans soit  une cuillère à dessert bombée   
     - 12 à 15 g de 12 à 16 ans soit une cuillère à soupe rase

Le pollen ne présente pas d’effets secondaires ni d’effet d’accoutumance, il peut donc sans danger être pris pendant plusieurs mois d’affilée. L’idéal étant de faire une cure de 6 semaines en période d’intersaison, c’est-à-dire au printemps et à l’automne lorsque l’organisme est soumis aux principaux changements : passage de l’heure d’été à l’heure d’hiver et inversement, apparition des pathologies hivernales ou des allergies printanières…

Pollen et allergies saisonnières

allergie pollen

Pour rassurer les nombreuses personnes qui sont allergiques aux pollens,  il est important de différencier les pollens récoltés par les abeilles (pollens entomophiles) qui ne provoquent pas de réactions allergiques de type rhume des foins, rhinite, larmoiement…, de celui transportés par le vent (pollens anémophiles) comme celui des graminées qui lui est irritant pour des voies respiratoires et cutanés.

La consommation de petites quantités de pollen peut même servir à immuniser contre les allergies saisonnières comme le rhume.

Pour les personnes fortement réactives à de très nombreux allergènes, il est plus prudent de tester en goûtant deux ou trois grains de pollen pour vérifier s'il y a une réaction. Ne pas en consommer, s'il y a inflammation de la muqueuse buccale. 

 

Mme ORTIGUE Vanessa
Naturopathe - Réflexologue
www.vanaroms.fr

06 octobre 2014

Les Jus Thérapeutiques

jus de fruit

La thérapie par le jus est multi émonctorielle, ce qui signifie qu’elle permet de détoxifier certains organes comme la peau, les poumons, les reins et le foie afin qu’ils fonctionnent beaucoup plus rapidement. Elle permet d’éliminer les toxines et les déchets qui s’accumulent dans notre corps et le mettre au repos notre système digestif.

Les fruits

Les fruits frais sont riches en vitamines, en fructose, un sucre complexe qui passe lentement dans le sang et ne provoque donc pas de pic insulinique, suivi d’une fringale. Ils sont également très riches en enzymes. Les enzymes sont extrêmement sensibles à la chaleur. Dès 40 à 70° C, elles sont détruites de façon irréversible. Veillez donc pour cette raison à vous alimenter suffisamment en enzymes vivantes (!), donc d’aliments crus, non chauffés, Afin que les fonctions les plus importantes du corps (la digestion et le métabolisme) continuent à fonctionner.

Les légumes verts

Dotés d’un IG faible, riches en fibres alimentaires, en vitamines, en oligo éléments et en eau, ils peuvent être consommés crus ou cuits, et ont l’avantage de «caler» pour un apport calorique faible. Leur valeur nutritionnelle les place en effet comme aliment anti- cancer et antivieillissement. Veillez à les laver soigneusement pour supprimer les pesticides et herbicides, mais ne les laissez pas trop tremper dans l eau de rinçage afin d’éviter les  fuites de vitamines hydrosolubles.

Les avantages des jus pour la santé

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La Détox !

La thérapie par le jus permet de détoxifier certains organes comme la peau, les poumons, les reins et le foie afin qu’ils fonctionnent beaucoup plus rapidement. Cela permettra l’élimination des toxines et des déchets qui s’accumulent dans notre corps et le repos de notre système digestif.

Les légumes à feuilles vertes, les jeunes pousses et graines germées sont des nettoyeurs sanguins très efficaces.

Riches en antioxydants, ils combattent les radicaux libres accumulés dans notre corps ainsi que les métaux lourds.

Les intestins !

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Le jus de légumes crus a l’énorme avantage, comparé au légume entier, de ne plus contenir de cellulose. La cellulose ou fibre est responsable de l’irritation ou de l’inflammation des intestins, fragiles. Respectueux des intestins sensibles, ils permettent à chacun de bénéficier des vertus des crudités sans souffrir de leurs inconvénients. Certains (carottes, pomme de terre en petite quantité, ou choux) sont même bien connus pour leurs propriétés cicatrisantes des muqueuses ulcérées.

L’équilibre acido basique !

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L’autre bienfait d’une thérapie par le jus est qu’elle nous aide à obtenir un équilibre correct entre l’alcalinité et l’acidité de notre corps, sachant qu’un excès d’acidité nous rend vulnérable à de nombreuses maladies.

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La Revitalisation !

Des jus à  base de fruits et de légumes frais permettent à notre organisme de bénéficier d’une grande quantité de vitamines, de minéraux, d’oligoéléments, d’enzymes et de sucre naturels, ce qui permettra un meilleur fonctionnement de notre organisme et une régénération des cellules. Véritable balai intestinal, les fibres ont un rôle important et avéré, sans pour autant avoir de valeur nutritive. Cependant, le processus de digestion requis pour les séparer des éléments minéraux contenus dans l’aliment nécessite beaucoup de temps et de travail pour notre corps.

Palliant cet inconvénient, les méthodes d’extraction de jus séparent les fibres de l’eau et des nutriments de l’aliment, lequel est dès lors presque instantanément digéré et assimilé, avec un minimum d’effort, par l’organisme. Vitamines, minéraux et enzymes parviennent aux cellules et tissus qui en ont besoin en un temps record !

La thérapie par le jus dispose également d’éléments médicinaux d’hormones et d’antibiotiques naturels.

Les bons outils !

brosse a légumesLa brosse à légumes

“La peau des légumes contient énormément de vitamines,

il est dommage de s’en débarrasser !”

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Les fruits et légumes font partie d’une alimentation saine. Manipulés, il sont susceptible de porter des bactéries, des  pesticides, de la moisissure ou encore de la terre, ils doivent être nettoyés avant d’être consommés.

Toutefois, n’oublions pas que c’est dans et sous la peau des légumes frais que sont concentrés minéraux, fibres et vitamines… L’épluchage élimine ainsi une partie non négligeable de ces micronutriments. De plus, plus les épluchures sont épaisses, plus les pertes sont importantes (jusqu’à 25 %).

C’est pourquoi il est préférable de rincer les fruits et légumes puis les brosser avec une brosse spécifique. Concernant les fruits et légumes bio, comme ils ne contiennent ni pesticides ni insecticides, les nettoyer à la brosse suffit amplement.

jus -fruits-et-légumes

Centrifugeuse, extracteur et blender quelles différences ? 

L’extracteur de jus grâce à une force de pressage, par rotation autour d’une sorte de poulie, va permettre d’extraire le jus à froid. En séparant les fibres de la partie liquide par une très faible vitesse de rotation en moyenne à 80 tour par minute.

La centrifugeuse va donner un jus en séparant la fibre du liquide, sous l’influence d’une grande vitesse de rotation en moyenne, 15 000 tours par minutes.  Le jus est obtenu par un phénomène de rotation à grande vitesse suivi de l’action de la force centrifuge. L’aliment est déchiqueté à l’aide d’un disque qui tourne à grande vitesse puis va passer sur une grille qui va retenir les fibres et laisser passer le jus.

Le blender à la différence des deux autres appareils ne sépare pas le jus de la fibre. Un blender sert à mixer. En gardant les fibres , le smoothie ne nourrira pas en profondeur les cellules du corps. Le jus va être digéré rapidement, à l inverse du smoothie qui aura un temps de stagnation dans l’estomac. Le smoothie aura donc beaucoup moins de propriétés régénérantes que le jus.  Cependant les smoothies à savoir mélange de fruits, verdures, et eau à consistance désirée, sont de très bonnes choses à introduire également, car ils vont vous aider à alcaliniser votre terrain.

centrifugeuseLes avantages de la centrifugeuse
-
 Sa facilité d’utilisation : avec de grandes cheminées, il est devenu ultra simple de composer son jus de fruits. Plus besoin de couper ses aliments, on met le tout directement dans la machine sans se poser de questions sauf pour les agrumes dont on doit éplucher la peau.
- Son prix : il y a en a pour tous les budgets (mais attention tout de même à la durabilité) à partir de 30 e jusqu’à 300 €.

 Les Inconvénients de la centrifugeuse
- Le bruit : la force centrifuge engendre pas mal de bruit.
- L’entretien : si bon nombre de centrifugeuses ont fini au fin fond d’un placard, c’est bien à cause de leur nettoyage.
- La perte de vitamines et minéraux : la chauffe engendrée par la force centrifuge et l’écrasement conduit à une perte de vitamines et minéraux. Le jus s’oxyde plus facilement qu’avec l’extracteur.

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Les avantages de l’extracteur  électrique
-
 La méthode douce : la rotation douce de l’extracteur est la méthode le plus douce qui soit pour extraire le jus car il n’y a pas de chauffe. Le résultat fait que l’on obtient un jus qui conserve au mieux les vitamines et les minéraux, avec la même rapidité qu’une centrifugeuse.
- La récupération du jus : on considère qu’un extracteur récupère entre 10 et 30% de jus supplémentaires par rapport à une centrifugeuse.
- Le bruit : un extracteur est beaucoup moins bruyant puisque le moteur doit agir en douceur.
- L’entretien : beaucoup plus aisé qu’avec une centrifugeuse.

Les inconvénients de l’extracteur  électrique
Son prix
: un extracteur de jus électrique est cher à l’achat. Comptez entre 300 et 600 €.
- La préparation : les cheminées d’entrée sont beaucoup moins large, il faut donc couper ses aliments.

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Les avantages de l’extracteur  manuel
-
 les économies d’énergie : permet de s’affranchir de tout réseau électrique
- Compact: ses dimensions minimale permettent encombrement réduit
- Le bruit : l’extracteur manuel est très silencieux.
- Nomade : idéal pour les déplacements, randonnés...
- Son prix : très raisonnable, compter entre 50 et 80 €

Les inconvénients de l’extracteur  manuel
La préparation : moins rapide que les modèles électriques, de plus, il vous demandera une participation plus active.
-  Rendement : moins efficace, le volume de jus est légèrement moindre.

Recettes !

JusVert

Smoothie vert

-1 pomme ou 1 banane
 -1/2 mangue
-1 romaine ou 150g d’épinards
-1 càc à de spiruline
-400ml d’eau

Mixer au blender

Intérêt nutritionnel

PommeRéduit les affections rhumatismales,  la goutte, la constipation, l’asthénie, prophylaxie de l'athérosclérose , du cancer du colon,  du diabète, réduit le LDL, riche en antioxydant,

Banane : Contient du tryptophane, équilibre la balance dopamine/ sérotonine, riche en potassium et vitamine B, très riche en fer ce qui augmente la production d’hémoglobine, évite les constipations, protège l’estomac en stoppant l’hyperacidité et réduisant l’irritation,

Mangue : Antiallergique grâce a ses  phénols comme la quercétine, l'acide gallique et le gallate de méthyle. Aide à la digestion grâce aux enzymes digestives. Riche en vitamine E. Contient de l'acide glutamique qui aide à améliorer la mémoire et à stimuler les cellules du cerveau

Epinards : convalescence, fatigue , bonne source de béta carotène, de vit K, d’acide folique et de vitamine B2, B6 
Inconvénients : contient de l’acide oxalique qui peut limiter l’absorption du fer et du calcium, il peut également entrainer des calculs urinaires

Spiruline : cocktail de vitamines , minéraux et protéines d’une biodisponibilité optimale. Contient également  des AGE de type W6. Permet  d’améliorer les performances et l’endurance,  évite les  carences alimentaires, réduit les  douleurs musculaires, redonne de l'éclat aux cheveux et aux ongles,

jus-betterave-Cocktail énergie

-  3 oranges épluchées
-  2 carottes lavées, vous pouvez laisser la peau
- ½ betterave crue pelée. Attention, ça tache !
-  1 morceau de gingembre frais (de 5 cm environ) pelé également.

Passez le tout dans votre centrifugeuse.

Intérêt nutritionnel

Orangepropriétés anti-inflammatoires grâce a ses flavonoïdes, inhibe la prolifération de cellules cancéreuses, capable d'abaisser la tension artérielle grâce à l’ hespéridine et au potassium. Protège contre les maladies cardiovasculaires, grâce,  au folate, qui est nécessaire pour abaisser les niveaux de l'homocystéine,  a la vitamine C ainsi qu'aux caroténoïdes et aux flavonoïdes trouvés dans les agrumes, qui ont tous été identifiés comme ayant des effets protecteurs cardio-vasculaires.
Inconvénients : augmentent l'absorption de l'aluminium et entre en interaction avec de nombreux médicaments

Carotte: ulcère, colites, diarrhée, constipation, affections hépatobiliaires, intoxications, affections de la peau, vieillissement précoce, prophylaxie du cancer pulmonaire. Excellent apport en béta carotène précurseur de vitamine A, riche en fibre et potassium, diminue le taux de LDL

Betterave : anémie, tuberculose, goutte, déminéralisation. Le jus de betterave est un excellent nettoyant et détoxifiant, en particulier pour le foie. Elle purifie le sang et aider à éliminer les calculs rénaux. Elle colore les urines en rouge, rien d'alarmant, c'est tout à fait normal)

Gingembre : Très intéressant sur les nausées, en prévention du cancer colorectal, anti inflammatoire et anti acide, sa richesse en phytostérols le rend efficace sur les SPM

Jus drainant

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- 4 tiges de céleri
- 1 concombre avec la peau
- 1 citron vert, pelé
- Quelques centimètres de gingembre frais
- 5 à 6 feuilles de laitue
- 1 bouquet de menthe fraîche

Passez le tout dans l’extracteur de jus
ou la centrifugeuse.

Intérêt nutritionnel

Célericontient de nombreux minéraux importants comme le potassium, zinc, calcium, fer, phosphore, magnésium, vitamine C, vitamine B, PP, E et la vitamine A. Il améliore le métabolisme de l'eau-sel, exerce un effet positif de l'obésité et les troubles neurologiques. Utilisé pour traiter les calculs rénaux, patients insuffisants rénaux goutte, les rhumatismes grâce a son pouvoir diurétique et laxatif

Concombre ulcère, colites, diarrhée, constipation, affections hépatobiliaires, intoxications, affections de la peau, vieillissement précoce, prophylaxie du cancer pulmonaire. Excellent apport en béta carotène précurseur de vitamine A, riche en fibre et potassium, diminue le taux de LDL

Laitue : : grand nombre de vitamines et minéraux hydrosolubles, principalement des vitamines du groupe B, particulièrement en acide folique et silice organique. Riche  en lactucarium, une substance qui se rapproche de l'opium, sans en présenter les inconvénients de toxicité.  Cette substance  lui confère  des propriétés calmantes et en fait un remède très efficace dans les cas d'insomnie, mais également de spasmes viscéraux ou génitaux, d'incontinence d'urine, de douleurs névralgiques, de palpitation cardiaques, de toux nerveuse et d'excitation.,  elle augmente la lactation chez la mère allaitante

Menthe : Digestive, antispasmodique

Jus antioxydant

jus carot

- 2 carottes bien lavées, vous pouvez laisser la peau
- 1 branche de céleri sans les feuilles
- 1 branche de fenouil
- 1 poivron rouge
- 3 feuilles de basilic frais
- Quelques gouttes d’huile d’olive

Placez les légumes un à un dans l’extracteur. Mélangez les jus obtenus et ajoutez quelques gouttes d'huile d'olive.

Intérêt nutritionnel

Fenouil :  
calme les ballonnements, maux de ventre, gaz et  tous les troubles digestifs. Conseillé en cas de règles douloureuses et de coliques du nourrisson. Riche en poly acétylènes, composés bioactifs ayant démontré entre autres des effets anti-inflammatoires et antibactériens. Tonique, diurétique, désacidifiant, peu calorique. Lutte efficacement, les migraines, les vertiges, les rhumatismes, asthénie...

Poivron : Le vert sera plus riche en chlorophylle et le rouge plus riche en bêta-carotène et vitamine C. Excellent stimulant du système immunitaire. Sources de cuivre, constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène.

Basilic : Sédatif, antispasmodique des voies digestives, diurétique, antimicrobien, contre l'indigestion et en tant que vermifuge. soulage les infections buccales. Il est très régénérant pour le corps et l’esprit.

Huile d’olive  :  Primordiale au niveau du système nerveux, de l'immunité, de la guérison des blessures, des réactions allergiques et inflammatoires

Plus de recette : http://maviedansmacuisine.com/recettes/smoothie/

jus tomate

Les Jus simples !

Jus de pamplemousse : fatigue, anorexie, insuffisance hépatique, fragilité vasculaire.  Attention aux anti coagulant

Jus de poires : anémie, asthénie, diarrhée, goutte, surmenage, tuberculose

Jus de raisin : affections rhumatismales, goutte,  lithiase biliaire et urinaire, obésité

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Jus de tomates : anorexie, asthénie, intoxications chroniques, fatigue, athérosclérose, affections rhumatismales, lithiase biliaire et urinaire, goutte

Jus de chou cru : gastrites, ulcère, bronchites. Très riche en acide folique, vitamine C et béta carotène, riche en composés soufrés favorisant la prévention du cancer du colon
Inconvénients : ballonnements et flatulences

jus-de-Grenade

La Grenade  

En jus de fruits : le jus de grenade se trouve de plus en plus couramment en grande surface. Evitez les sucres ajoutés et les conservateurs. Ils seront a prendre en quantité plus importante qu'un extrait ( environ 500ml par jour)

En jus fermenté ou élixir : sorte de vin de grenade, le jus de grenade fermenté peut se trouver en pharmacie ou magasins bio. C’est grâce à un processus opéré par des micro-organismes vivants, que la bio activité et la biodisponibilité des polyphénols contenus dans la grenade sont accrues. La fermentation décompose par ailleurs le sucre du fruit, ce qui permet sa consommation aux diabétiques. Une consommation de 10 à 20ml par jour est suffisantes.

Plus d'info : http://vanaroms47.canalblog.com/archives/2014/06/03/30004901.html

jus d'orge

Mode d’absorption !  

En mono diète (pas d’autres apports alimentaires que les jus)

Boire doucement, en mâchant chaque gorgée 1 verre ( 250ml) de jus de fruits et/ou légumes BIO à température ambiante, 5 à 8 fois par jour, soit  1 litre ½  à 2 litres par jour.


En supplémentation : (privilégier une alimentation végétarienne)

¼ à 1 verre de jus de légumes crus au réveil et 20 à 30 minutes avant les repas pendant 2 à 3 semaines.

Bonne Santé a vous !

 

ORTIGUE Vanessa
Naturopathe - Réflexologue
www.vanaroms.fr

 


23 septembre 2014

Le Diabète

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Le diabète est une maladie métabolique qui se définit par une augmentation constante du taux de glucose dans le sang (hyperglycémie). La glycémie reflète l'équilibre entre les entrées de glucose dans la circulation sanguine et son utilisation par les cellules des différents organes.

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On parle généralement de diabète lorsque l'on constate à deux reprises, une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1 ,50 g/l. La normale se situe entre 0,80 et 1,20 g/l à jeun. Le diagnostic est le plus souvent fait après un contrôle de la glycémie lors d'une prise de sang demandé par le médecin chez un patient présentant un facteur de risque ...

Antécédents familiaux, surpoids, sédentarité, hypertension artérielle, excès de cholestérol, femme ayant accouché d'un enfant de plus de 4 kilos sont autant de raisons de rechercher un diabète. Ce contrôle de la glycémie sera répété tous les trois ans, voire tous les ans en présence d'un facteur de risque afin de détecter précocement toute anomalie. L'excès de sucre dans le sang est du à un manque d'insuline dans le sang ou à une perte d'efficacité de celle-ci.

L'insuline est une hormone qui permet aux cellules de l'organisme d'assimiler le glucose sanguin et de l'utiliser. Elle est sécrétée par les cellules ß du pancréas.

Si l'insuline est déficiente, au lieu d'être transformé en énergie ou mis en réserve, le glucose s'accumule dans le sang provoquant une hyperglycémie.

Le diabète est une maladie chronique, d'évolution lente, indolore dont les effets ne sont en général visibles qu'après de longues années. Les premiers signes, très variables, peuvent être : somnolence, troubles de la vision, picotements et engourdissement des pieds et des mains, infections de la peau, lenteur de la cicatrisation (notamment au niveau des pieds), démangeaisons, soif, asthénie, amaigrissement.

Les risques du diabète

L'hyperglycémie pendant une période prolongée expose les diabétiques à de multiples et , sérieuses complications en , particulier au niveau des gros et petits vaisseaux sanguins, des reins, des nerfs et des yeux. Le diabète favorise la formation des plaques d'athérome, ces amas graisseux contenant du cholestérol qui peuvent grossir jusqu'à boucher les vaisseaux sanguins. Le risque de maladies cardiovasculaires augmente alors, l'obstruction de vaisseaux pouvant provoquer des accidents au niveau du cœur (infarctus du myocarde), du cerveau (accident vasculaire cérébral ou "attaque") ou des membres (artérite des membres inférieurs). Le diabète augmente également le risque d'hypertension artérielle.

Par ailleurs, l'obstruction des vaisseaux de l'œil peut provoquer une atteinte de la rétine (rétinopathie) pouvant aller jusqu'à la cécité. D'autres complications, rénales ou nerveuses peuvent également apparaître. 

 LE "CIRCUIT" DU SUCRE

glucose

 Le glucose dans notre organisme

Le glucose est un sucre que l'on retrouve dans le sang. Il est utilisable par l'organisme et en représente ainsi le principal" carburant". Il provient soit des glucides (sucres) de notre alimentation, soit d'une production par le foie à partir des acides aminés (constituants des protéines) et des lipides (graisses). Tous nos organes ont besoin de cette source d'énergie pour fonctionner. Au niveau de certains organes tels que le foie, les muscles ou les tissus graisseux, le glucose peut être stocké pour un emploi ultérieur. 

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Les deux formes de diabète sucré

Le diabète insulinodépendant (DID) ou diabète de type I qui existe chez 10 % des diabétiques traduit une déficience de sécrétion d'insuline par le pancréas. Le plus souvent on le découvre au cours de l'enfance ou de l'adolescence. Ce type de diabète se traite par des injections quotidiennes d'insuline.

Le diabète non-insulino-dépendant (DNID) ou diabète de type II qui représente la majorité (90 %) des diabètes est parfois appelé "diabète de la maturité ". Il apparaît en général après 40 ans, chez des personnes souffrant souvent d'excès de poids. Il est dû à une diminution de la production d'insuline par le pancréas à laquelle s'ajoute souvent une mauvaise utilisation de celle-ci par l'organisme. Le régime alimentaire et une activité physique adaptée, éventuellement associés à des médicaments, traitent ce type de diabète.

Grands principes du régime diabétique

Le régime est à adapter à chaque malade en fonction du type de diabète, de son activité physique, de son sexe, de son poids, de ses autres facteurs de risque cardio-vasculaire.

Cependant des grandes lignes sont toujours à respecter.

sucres-morceaux-sucre

Le sucre et produits sucrés :

Chocolat, pâtisseries, glaces, confiture, miel, biscuits... Autant de bonnes choses à éviter (sauf si hypoglycémie, évidemment). Parfois 1 fois par semaine en remplacement d'un fruit à la fin d'un repas SI le diabète est bien équilibré.

Attention aux étiquettes !! Il faut bien lire la composition de certains produits :
Des produits dits sans sucre ne contiennent pas de sucre ordinaire mais d'autres sucres (fructose, polyols...)
Les produits « light » dits allégés sont allégés par définition et peuvent contenir du sucre en quantité allégée !
Les édulcorants type aspartame en poudre ou sucrette sont autorisés car non absorbés par l'intestin mais l’ingestion de produits chimiques peut avoir d’autres conséquences, il conviendra de les limiter au maximum.

boissons

Les boissons :

Seule l'eau est nécessaire à raison d'un litre et demi par jour, elle peut être gazeuse ou aromatisée avec du citron, des plantes ou du thé.
Les boissons sucrées sont à éviter comme les jus de fruits (même sans sucre), les sodas, limonade et autres colas.
L'alcool est à éviter et ceci sous toutes ses formes en raison de son pouvoir calorique, et quand on dit alcool il ne s'agit pas que des « alcools forts », tous sont concernés (bière, vins, apéritifs, digestifs, cidres, et même le champagne).

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Les produits laitiers

Ils sont à consommer avec modération à raison de 1 par jour.
Rappelons qu'un produit laitier représente en quantité un verre de lait ou 30g de fromage ou 2 petits suisses ou un yaourt ou 100g de fromage blanc. Les produits laitiers étant des sucres (lactose + galactose) en réduire la quantité est primordial.

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Légumes verts et crudités

Pas de limitation. Légumes frais non farineux sont riches ou pauvres en glucides, ils jouent un rôle important grâce à la cellulose qu'ils apportent et aux sels minéraux et vitamines qu'ils renferment, de plus les fibres qu'ils continnenent emprisone les sucres en excés afin de les évacuer par les voies nuturelles.
On peut en relever le goût avec des aromates, des fines herbes, un filet de citron, etc...  En cas d'hypertension, on évitera les conserves (trop salés)

Fruits

fruit

Riches en vitamines et en sels minéraux; leur teneur en glucides est très variable puisque les agrumes riches en eau ont une teneur de 10 % et les fruits secs ou séchés ont une teneur dépassant 50 %. Pas plus de 2 ou 3 par jour en prenant garde aux fruits secs comme les dattes ou figues sèches ou aux oléagineux (ils sont très riches en graisses). Les pruneaux sont une bonne source car leurs IG est modéré, cependant ne pas en abuser.

Poissons et viande

Comme il est dit dans d'autres articles, la consommation de poisson GRAS 2 à 3 fois par semaine est recommandée. La ration quotidienne doit se limiter à 200g de viande ou équivalent par jour, dégraissée.
Bien sûr, en cas de surpoids surtout, les plats en sauce, les charcuteries et fritures sont à éviter. Viande, poissons, œufs ils une source essentielle de protéines, mais ils contiennent aussi des lipides en quantité non négligeable.
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Huiles, beurre 

 

Le beurre est à limiter, et devra être de bonne qualité à privilégier le matin.
La végétaline est elle à proscrire.
Les huiles recommandées sont l'huile d'olive +++, de colza+++, de tournesol, de maïs, de soja, mélangées...


Pain et féculents 

Comme ils contiennent du sucre, ils seront consommés à chaque repas en quantité contrôlée. Pain, céréales, pommes de terre apportent une quantité importante de glucides sous forme d'amidon, mais aussi des sels minéraux.

150 g de féculents cuits représentent environ :

6 cuillères à soupe de riz, de pâtes, de semoule ou de légumes secs
3 cuillères à soupe de purée ou 3 pommes de terre de la taille d'un œuf
60 g de pain ou ¼ de baguette ou 4 biscottes

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Autres conseils

Pas de tabac !

Faire de l'exercice physique comme 1 heure de marche trois fois par semaine ou bricoler, jardiner. Ne pas prendre sa voiture pour faire les courses au magasin du coin, l'ascenseur pour un ou deux étages, etc...

Ne négligez aucune blessure en particulier aux pieds, très sensibles car souvent, justement, insensibles à la douleur chez le diabétique. Coupez avec soin les ongles mais pas trop courts, pas de pieds nus, chaussures confortables.

On admet couramment que chez le diabétique, le régime comporte en règle générale :

- 20 % de calories d'origine protidique,

- 40 % de calories d'origine lipidique,

- 40 % de calories d'origine glucidique.

100 g de protides et de glucides apportent 400 calories chacun. 100 g de lipides apportent 900 calories.

Pour établir un régime de façon rationnelle, il est nécessaire de connaître la teneur des aliments en leurs principaux composants, en particulier en glucides, ce qui permet de lutter inlassablement contre la monotonie du régime. Dans la pratique, les aliments se classent en sept catégories qui, contrairement à ce que l'on pourrait être amené à croire, ne sont pas interchangeables car, en plus des glucides préformés qu'ils contiennent en quantités inégales, ils apportent des oligo-éléments, des minéraux, des vitamines qui interviennent dans le bon équilibre alimentaire. Il sera donc souhaitable par exemple de remplacer les pommes de terre par d'autres féculents, les fruits par d'autres fruits, les légumes verts par d'autres légumes verts pour obtenir une alimentation variée et rationnelle. Il ne faut pas oublier que, dans le calcul de la ration quotidienne, doivent entrer en compte les boissons. D'autre part, il ne faut pas oublier que les aliments glucidiques à absorber en 24 heures, doivent être répartis correctement dans la journée.

La répartition des repas sera différente chez les malades traités par :

 - le régime seulement,

0diabete

- des sulfamides hypoglycémiants (se contentent aisément de trois repas par jour),

- l'insuline (ces malades ont intérêt à prendre dans la journée 4 à 5 repas suivant leur cas personnel).

Ce sont donc les modalités du traitement insulinique qui orientent la répartition des repas dans la journée du diabétique.

En règle générale, donc, elle se fera de la façon suivante :

1 - petit déjeuner,

2 - repas complet à midi,

3 - repas plus léger, le soir, avec éventuellement un goûter léger à 16 heures.

menu

Afin de varier vos menus, voici quelques équivalences :

- 100 g de pommes de terre = 2 pommes de terre moyennes ou 3 cuillers à soupe de pâtes cuites ou 3 cuilleres à soupe 1/2 de riz cuit ou 5 cuillers à soupe de légumes secs cuits.

- 100 g de pommes de terre crues équivalent à: 28 g de riz cru (soit 5 cuillers à café) ou 28 g de semoule ou 28 g de pâtes.

- 100 g de petits pois peuvent être remplacés par : 100 g d'artichauts ou 100 g de crosnes ou 160 g de salsifis ou 200 g de betteraves rouges ou 200 g de navets ou 200 g de carottes ou 230 g de céleri-rave ou 230 g de choux de Bruxelles ou 300 g de haricots verts ou 300 g de choux verts ou 300 g de choux-fleurs

- 140 g d'oranges, soit deux petites oranges, peuvent être remplacés par : 140 g de pamplemousse ou 90 g de prunes (3 prunes moyennes) ou 100 g de raisin ou 100 g de pêches (2 petites pêches) ou 90 g de pommes ou 90 g de poires ou 150 g de framboises ou 150 g de groseilles ou 230 g de fraises ou 300 g de melon ou 450 g de pastèque

- 1 biscotte = 15 g de pain frais et pèse 10 à 11 g.

Ne pas oublier, plus que jamais, que le diabétique obèse ne doit pas boire de boissons alcoolisées ou de boissons gazeuses, il peut boire à volonté entre les repas de l'eau ou des boissons tièdes: thé léger par exemple, et éviter de boire en mangeant.

Quelques astuces pour bien manger quand on est diabétique

  • Consommer des champignons contenant peu de glucides
  • Préférer les légumineuses comme les lentilles
  • Consommer du riz basmati dont l’index glycémique est moins élevé que le riz blanc
  • Assaisonner les plats avec du jus de citron qui permet d’abaisser le taux de la glycémie (plats et crudités)
  • Penser également à préparer des jus de citron, sans ajouter de sucre avec de l’eau minérale.
  • Consommer des fibres : les fibres permettent de diminuer la vitesse du passage du sucre dans le sang. Elles n'ont aucun rôle nutritif mais sont obligatoires. Mélangées aux aliments, elles ralentissent l'absorption des glucides, diminuent le taux de cholestérol et régularisent le transit intestinal. Légumes verts (poireaux, épinards, salsifis, céleri, bettes, fenouils, asperges), fruits avec peau, pain complet, pain au son, flocons de céréales, farine complète ou de seigle, riz brun complet et légumes secs (pois, fèves, lentilles, haricots secs) sont donc nécessaires.
  • Légumes verts
  • Céréales complètes non raffinées : avoine ou blé complet
  • Légumineuses

Si vous avez faim

Lorsque vous avez un petit creux, il est conseillé de choisir parmi ces aliments :

1 tranche de jambon
1 œuf dur
1 blanc de volaille
1 ou 2 tomates, des carottes, des radis

Diabète et hygiène de vie

 - Une bonne hygiène alimentaire et une activité physique régulière (30 minutes, 3 fois par semaine) sont les piliers de la prévention.

- Supprimer le tabac qui augmente les risques de complications cardiovasculaires en cas de diabète.

- En cas de voyage, il est nécessaire de bien le préparer afin que le traitement ne soit pas interrompu.

- Adopter une hygiène corporelle attentive: soins des pieds, hygiène bucco-dentaire.

- Signaler à son médecin tout antécédent de diabète dans sa famille.

- Faire contrôler régulièrement sa glycémie à jeun à partir de 40 ans.

- La solution la plus efficace en termes de prévention reste un dépistage précoce permettant d'éviter les complications à long terme.

Les édulcorants et produits de régime

Deux types d'édulcorants ("adoucissants") sont utilisés dans l'industrie alimentaire :

Les édulcorants de synthèse comme la saccharine et l’aspartame se trouvent dans les boissons dites " light " et dans les yaourts. Ces édulcorants, chimiques ou végétaux, ne sont pas nutritifs mais n'ont pas pour autant un intêret dans la santé, bien au contraire ;

Les édulcorants de masse (ou de charge). Ce sont des polyols (sorbitol, mannitol, maltilol, xylitol, sirop de glucose hydrogéné). Caloriques, on les trouve dans les chewing-gums "sans sucre" (la mention "sans sucre" au singulier signifiant, en France, "sans saccharose"), dans les chocolats et bonbons "sans sucre" ou "sans sucre cariogène". Il faut savoir qu'un sucre "non cariogène" peut apporter des glucides et des calories.

Le fructose à une place à part et seul un sujet diabétique très bien équilibré peut en consommer modérément. Il est source de calories et n'est pas un sucre "allégé".  

Médecines complémentaires

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Le Gymnema sylvestris

On a identifié dans les feuilles de cette plante originaire d’Inde des saponines (acides gymnémiques) responsables en partie de ses propriétés étonnantes. En effet, en médecine populaire indienne, on utilise le gymnéma pour faire face aux envies irrépressibles de sucre. On s’est aperçu ensuite que cette plante améliorait le diabète, surtout dans les premières phases de la maladie, à l’âge de la maturité ou de la vieillesse. le Gymnema sylvestre améliore la fonctionnalité et semble accroître le nombre des cellules bêta, qui produisent l'insuline et sont situées dans le pancréas.

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Le Reishi

Extrêmement riche en polysaccharides (dont les ganodéranes A, B, C), le reishi est capable de faire baisser de façon significative la glycémie et d’augmenter la production d’insuline par les cellules β du pancréas.

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La cannelle 

La cannelle aide à stabiliser le sucre sanguin en stimulant les récepteurs de l’insuline et en augmentant leur sensibilité à cette hormone qui fait diminuer la glycémie (taux de sucre dans le sang)post-prandiale (après le repas). En réaction, le corps a besoin de moins produire d’insuline pour provoquer le même effet. Cela soulage le pancréas, stimule le métabolisme, et réduit l’inflammation.

Le zinc

Cet oligo-élément est présent en très faible quantité dans le corps mais indispensable à la vie. De nombreuses pathologies (dont le diabète) peuvent être liées au déficit en zinc, fréquent dans les pays en voie de développement.
Au niveau du pancréas, le zinc joue un rôle décisif dans la synthèse, le stockage et la sécrétion de l'insuline.

Le manganèse

C'est un minéral essentiel dans le métabolisme du glucose, ce qui fait de lui un élément important pour le diabétique. Le manganèse est un anti-oxydant appartenant à la structure de l’enzyme superoxyde dismutase. Il protège donc les cellules des dommages oxydatifs pouvant engendrer des pathologies, telles que les rétinopathies diabétiques54. Un niveau suffisant de manganèse pourrait diminuer ces risques. Il a été constaté que les patients diabétiques présentent une déficience en manganèse, bien qu’aucun lien de cause à effet n’ait été mis en évidence.

Le chrome

Bien que présent en faible quantité dans l’organisme, c'est un métalloïde ayant un rôle majeur dans la gestion de la glycémie. Il augmente la sensibilité des tissus à l’insuline, et ce d’autant plus que la résistance à l’insuline est grande. Sous forme de picolinate, le chrome exerce un effet bénéfique sur le taux d’hémoglobine glycosylée chez les personnes atteintes de diabète de type II. Il contribue donc à normaliser et stabiliser la glycémie et l’insulinémie

Le diabète est une maladie grave dont le traitement nécessite un suivi médical. L'autotraitement avec des plantes réputées antidiabétiques peut entraîner de graves conséquences, notamment en interagissant avec les médicaments hypoglycémiants classiques. Par conséquent, ne prendre aucun produit quel qu’il soit sans l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien : le gingembre, l’ail ou le millepertuis par exemple peuvent par exemple interagir avec certains traitements prescrits aux diabétiques

En conclusion

Le mieux est encore de manger vrai et bon, ce que l’on aime, en quantité raisonnable et dans le cadre du repas, pour éviter les hyperglycémies souvent dues à la consommation isolée d’un aliment riche en sucre.

  • Évitez absolument de sauter des repas
  • Mangez des glucides à chaque repas (pain, féculents, fruits….)
  • Limitez les graisses (fromage, viande, œufs, charcuterie, crème fraîche, beurre, huile……..)
  • Faite du sport
  • Testez régulièrement votre glycémie

Mme ORTIGUE Vanessa
Naturopathe / Réflexologue
www.vanarom.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 juillet 2014

La pêche, quel est ce fruit délicat !

 

pêche

La grande famille des pêches, toutes issues de l’espèce Prunus persica, compte de nombreuses variétés.300 coexistent en France, dont les plus consommées sont les pêches, les nectarines, les brugnons et les pavies (pêches plates).

La pêche est gorgée de nutriments : vitamines, oligo-éléments, minéraux... Peu calorique, elle est très rafraîchissante, ce qui en fait le fruit vedette de l’été.

Un des fruits de l’été par excellence, la pêche a des avantages à ne pas négliger.

Peu sucrée et gorgée d’eau à 87%, elle ne vous fera pas prendre un gramme. Avec seulement 40 kcal pour 100 g, la pêche a un apport énergétique modéré, un fruit moyen ne fournissant pas plus de 56 kcal. Surtout, son index glycémique est très bas : les sucres qu'elle contient n'entraînent pas de pics d'insuline, donc pas de stockage. Elle est idéale pour les « en cas » de la journée. De plus, avec son goût savoureux et son jus rafraîchissant, la pêche saura vous désaltérer avec plaisir.

Pourquoi la consommer ?

De nombreuses études ont démontré qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques.

Leurs vitamines, minéraux, et composés antioxydants ainsi que leurs fibres joueraient un rôle protecteur significatif.

 

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Pour sa teneur en  antioxydant :

C'est un fruit particulièrement intéressant car en termes d'antioxydants, on y trouve des caroténoïdes (provitamines A) : bêta-carotènelutéinezéaxanthine, ainsi que des polyphénols et des flavonoïdes.

Les caroténoïdes sont des pigments qui donnent la couleur jaune au fruit. Le beta-carotène offre un bouclier pour la peau contre le stress oxydatif des UV et favorise un meilleur bronzage, tandis que la lutéine et la zéaxanthine ont un effet protecteur sur la rétine et la vision, et participent à la prévention des maladies de l'œil comme la DMLA ou la cataracte. 

Une seule pêche assure 20% des besoins quotidiens en provitamines A. Il faut compter 0.5mg/100g et jusqu’à 1mg/100g pour les pêches jaunes.
À noter que les caroténoïdes, dont le bêta-carotène, sont mieux absorbés dans l’organisme lorsqu’une petite quantité de lipides (gras) est consommée au même moment, n’hésitez donc pas a y associer un petit carré de chocolat noir de pourcentage assez élevé ( 70% minimum).

Les polyphénols ont la capacité d’empêcher l’oxydation du « mauvais cholestérol » (LDL). Cela permettrait de diminuer la formation de la plaque à l’intérieur des artères (plaque d’athéromes) et de réduire le risque de maladies cardiovasculaires. La consommation de jus de pêche permettait de réduire, à court terme (jusqu’à 2 heures après l’ingestion du jus), les dommages liés au stress oxydatif.
Le Hic, ces que les polyphénols sont concentrés surtout dans la peau, mieux vaut ne pas les éplucher et les choisir de préférence Bio pour limiter présence de pesticides.

Les anthocyanes, ce pigment contenu dans la pêche à également une activité antioxydante, notamment dans le domaine des risques cardiovasculaires. Ils appartiennent à la famille des flavonoïdes et ont un effet protecteur au niveau des vaisseaux en favorisant le bon retour veineux et par conséquent,  le problème dejambes lourdes, même s'ils sont moins concentrés que dans la vigne rouge ou la myrtille par exemple. "Comme la plupart des fruits et légumes, la pêche est aussi une bonne source de potassium, toujours intéressant pour rééquilibrer le rapport sodium/potassium, notamment si l'on a tendance à faire de la rétention d'eau l'été.

 

Acide

Pour son action sur l’équilibre acido-basique :

L’impact alcalinisant des fruits et légumes repose sur leur fraction minérale, dont des cations tels que le potassium, ou le magnésium. La pêche participe au rééquilibrage du milieu interne, puisque son métabolisme s’accompagne de la libération de composés alcalins (qui s’opposent à l’influence souvent trop acidifiante de l’alimentation actuelle).
Elle contribue donc à la reminéralisation de l'organisme. Très riche en potassium (200 mg/100 g soit 11% des AQR), en phosphore (3% des AQR) et en magnésium (3% des AQR), elle est idéale pour faire le plein de ces nutriments alcalins qui peuvent vite nous faire défaut. 

 

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Pour son intérêt sur le transit intestinal :

Les fibres solubles sont indispensables au bon fonctionnement de l'intestin, notamment les pectines, les gommes et des mucilages. Dans l'intestin grêle, les résidus alimentaires s'agglutinent sur ces fibres pour être ensuite évacués hors de l'organisme. Dans le côlon, ces fibres aident à stimuler l'activité bactérienne. Leur dégradation par les bactéries produit des substances capables de stimuler les contractions de l'intestin, ce qui permet ainsi l'évacuation des selles. Au contact des liquides, elles deviennent visqueuses et favorisent le glissement des résidus. Les fibres solubles sont connues pour aider à ralentir la vidange gastrique et soulager les difficultés de transit passagères.

Consommée mûre à point, elle vous livrera  environ 2g/100g de fibres,  la pêche est un fruit particulièrement bien toléré : ses fibres solubles et douces sont très tendres, elles agissent sur les intestins efficacement. La douceur de ses fibres en fait un fruit très bien toléré par les intestins sensibles ou colitiques de même que par les très jeunes enfants qui pourront  la consommer très tôt, même crue.

 

vitamine

Pour sa richesse en vitamine :

Elles sont essentielles à la bonne utilisation des nutriments, à la production d’énergie, à l’immunité et à la synthèse des neurotransmetteurs dont dépendent nos capacités de concentration, d’adaptation au stress, notre libido et notre humeur.

B3 (1mg/100g soit 9% des AQR),  cette vitamine participe à la libération d'énergie, à la beauté de la peau et des cheveux, et à la régulation du cholestérol.  Elle favorise également la production des acides gras, des hormones sexuelles et des globules rouges.
L'apport quotidien recommandé (AQR)  en vitamine B3 sont d’environ 15 à 18 mg /jour pour un adulte

B5 (0.16mg/100g soit 3% des AQR) surnommée « vitamine antistress » car elle participe à la fabrication et à la régulation des neurotransmetteurs. Comme la vitamine B5 ne peut être synthétisée que par les plantes et les micro-organismes, il est nécessaire d’avoir un apport suffisant via l’alimentation. C’est une vitamine hydrosoluble, sensible à la chaleur qui n'est quasiment pas stockée par l'organisme et doit être apportée au corps de façon quotidienne. La pêche en fournit donc une part non négligeable.
L’apport quotidien recommandé (AQR) en vitamine B5 est de l’ordre de 10mg par jour pour un adulte

B9 (0.15mg/100g soit 8% des AQR) nécessaire au bon fonctionnement du système nerveux central (elle intervient dans la synthèse de neurotransmetteurs tels que la sérotonine) et celui du système immunitaire. 

Elle est indispensable au développement normal du tube neural chez l’embryon.
Elle participe à la reproduction cellulaire et par conséquent à la croissance.
L’apport quotidien recommandé (AQR) en vitamine B9 est de l’ordre de 400 microgrammes par jour pour un adulte.

E (1,38mg/100g, soit 12% des AQR), cettevitamine est connue pour son rôle sur la beauté de la peau, mais, elle agit à de nombreux niveaux : sur la vue, sur le système immunitaire, neurologique et cardio-vasculaire.

La pêche saura donc vous protéger des agressions extérieures. D’ailleurs, comme tous les fruits, elle lutte contre le cancer.
L’apport quotidien recommandé (AQR) en vitamine E (alpha-tocophérol) est de l’ordre de 10 à 15 mg pour un adulte.

C (6mg/100g soit 10%), les indications de cette vitamine sont multiples, son action antioxydante propre lui permettant de neutraliser les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire. 

Elle stimule les défenses de l’organisme vis-à-vis des infections microbiennes de part son action sur la synthèse des anticorps et sa présence dans les globules blancs
Son action antivirale favorise la synthèse de l’interféron, ce qui lui permet de combattre certains cancers et leucémies et de lutter contre les problèmes d’arthrose, de goutte, de rhumatisme, d’asthme, d’allergies, d’ulcères, de diabète…
Elle favorise l’absorption digestive et l’utilisation du fer et du calcium, ce qui contribue à accélérer la formation des globules rouges et donc de diminuer les risques d’anémie…

Elle se complète harmonieusement avec les fameux pigments flavonoïdes limitant les risques cardio-vasculaires. 
L’apport quotidien recommandé (AQR) en vitamine C est de 60mg pour un adulte.

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Pour conserver ce fruit star de l’été, prenez quelques précautions :

Evitez le réfrigérateur pour conserver vos pêches car le froid anéantit leur saveur et rend leur chaire farineuse. Optez plutôt pour un compotier placé dans un endroit frais. Rangez-les à plat et dégustez-les dans les 2 jours.Vous pouvez par contre la congeler très facilement, pelée, coupée en deux et dénoyautée pour ainsi la garder jusqu'à huit mois.

ORTIGUE Vanessa
www.vanaroms.fr

03 juin 2014

La Grenade, Super Aliment

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Parmi une quarantaine de fruits (dont les fraises, les framboises, les bleuets et le cassis), la grenade se retrouve en tête de liste quant à son contenu en antioxydants.

Les principaux antioxydants retrouvés dans la grenade sont :

Les flavonoïdes ( anthocyanines , glucosides, delphinidine, cyanidine, quercétine et pélargonidine). Ce sont les anthocyanines qui donnent à la grenade sa couleur rouge.

Les polyphénols (ellagitannes comme la punicalagine et des acides phénoliques comme les acides ellagique et gallique).

Toutes les parties du fruit renferment des tanins hydrosolubles, notamment les cloisons internes de la grenade. C'est pour quoi le jus de grenade contient davantage de substances antioxydantes que les pépins seuls (arilles et graines) parce qu’il est extrait du fruit entier comprenant ces fameuses membranes blanches qui entourent les graines

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Mais la grenade, ce n'est pas que des antioxydants, elle est également riche en substances nutritives telles que :

- des glucides,
- des vitamines B et C,
- des minéraux comme le potassium, le calcium, le fer et le cuivre.
- des fibres insolubles environs 3,5g

En revanche, elle ne contient pas de substances irritantes ou potentiellement toxiques lorsqu'elle est absorbée tous les jours.

Ces puissants antioxydants ont une action bénéfique dans les domaines suivants :

- protection cardiovasculaire
- protection du cerveau
- protection du système immunitaire
- protection tumorale

La grenade est en effet un antioxydant hors norme, elle contient également des phytostérols qui aident à lutter contre les radicaux libres responsables du vieillissement cutané.

C'est aussi une source importante d'acide folique (vitamine B9), si bénéfique pour la femme enceinte, pour ralentir le risque de démence, de cancer ou encore d'anémie.

 1) Protection cardiovasculaire :

Ces puissants antioxydants polyphénoliques semblent inhiber le processus de développement de l’athérosclérose (perte d’élasticité des artères due à la sclérose, elle-même provoquée par l’accumulation de corps gras (essentiellement le mauvais cholestérol dit LDL) au niveau de la tunique interne (intima) des artères. Ce dépôt constitue alors l’athérome qui pourra aller de la simple plaque rétrécissant la lumière artérielle (sténose) jusqu’à l’oblitération du vaisseau (thrombose) et ainsi réduire le risque de maladie cardio-vasculaire et d’infarctus qui en découlent.

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L’activité antioxydante des flavonoïdes du jus de grenade pourrait donc protéger les lipides sanguins contre l’oxydation et diminuer le taux de mauvais cholestérol (LDL).

Elle permet également de réduire les risques d’hypertension en agissant sur la pression sanguine systolique (chiffre supérieur de la mesure de la tension ) par inhibition de  l’enzyme de conversion du sérum d’angiotensine.

Sa richesse en potassium est fondamentale pour le bon fonctionnement de l’organisme car il équilibre les échanges sodium-potassium (le fruit est pauvre en sodium (5 mg/100 gr) et offre un bon apport de potassium (250 mg/100 g) si précieux pour le cœur. En effet, très souvent notre taux de sodium est trop élevé, en cause notre alimentation trop salée, ce qui entraîne une fatigue rénale, cardiaque (hypertension), des allergies, de la fatigue, une faiblesse générale.

Ainsi, la consommation quotidienne de jus de grenade pendant trois mois, par des gens ayant déjà été atteints d’une maladie coronarienne, a amélioré la circulation sanguine dans les artères, comparativement à la consommation d’un placebo.

2) Protection du cerveau

cerveau

La consommation de jus de grenade laissent entendre qu'elle pourrait avoir un effet neuroprotecteur, mais cela reste encore aujourd'hui à l'état d'étude. Les propriétés anti-inflammatoires et anti-oxydantes des polyphénols du jus de grenade protègeraient donc le cerveau et le système nerveux.  En effet, le jus de grenade réduit de moitié le dépôt de la protéine bêta-amyloïde dans le cerveau, marqueurs de l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Le stress oxydatif et la formation des radicaux libres sont impliqués dans plusieurs mécanismes de la mort neuronale qui caractérisent la maladie d'Alzheimer. Les antioxydants sont reconnus comme une source de protection contre le stress oxydatif. Ainsi les polyphénols favoriserait les fonctions mentales et cognitives des seniors. 

En ce qui concerne la sclérose en plaques  ( maladie neurologique auto-immune qui provoque la destruction de la myéline. La myéline est la gaine qui entoure les neurones et permet notamment d’accélérer la vitesse de transmission de l’influx électrique), les lésions neurologiques étant partiellement dues à l’oxydation, il pourrait être indiqué de prendre des antioxydants tels que le jus de grenade.

3)  Protection du système immunitaire

Le jus de grenade permet de calmer les toux persistantes, de limiter les infections virales et de contrôler la fièvre.  Grace à la vitamine B6 qu’il contient en grande quantité, il renforce le système immunitaire. A cela s’ajoutent les effets anti-inflammatoires de ses flavonoïdes, du cuivre (essentiel dans la lutte contre les infections) et les actions antibactériennes et antivirales des tannins dont il regorge ! Un cocktail efficace qui fait de la grenade un bon remède naturel pour soulager la toux, il convient alors de faire un gargarisme de jus de grenade une à deux fois par jours et de l'avaler.

 4)  Protection tumorale (cancer de la prostate, du sein etc.).

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La grenade est recommandée dans de nombreux régimes alimentaires, c’est un excellent préventif lorsqu’il y a soupçon de terrain cancérinique.

Cependant, lorsque la maladie est là, certaines tumeurs cancéreuses hormono-dépendantes ou œstrogènes sensibles (c'est à dire qu'ils utilisent l'œstrogène produit naturellement dans le corps d'une personne pour aider à leur croissance) semble être freinées par la prise de grenade. En effet, les grenades contiennent de l'acide ellagique qui semble contribuer à ralentir et même prévenir la croissance des cellules cancéreuses dans les tissus du sein notamment. Cette variété de composés phytochimiques travaillent d'une manière similaire aux inhibiteurs de l'aromatase (l’aromatase joue un rôle clé dans l’expansion de certaines formes de cancer du sein en aidant l’organisme à produire l’hormone sexuelle féminine appelée œstrogène en convertissant les androgènes en œstrogènes, ce qui peut stimuler la prolifération cellulaire).

De plus,  les cellules cancéreuses ont la capacité de redevenir des cellules saines par un processus appelé différenciation. Les flavonoïdes peuvent induire cette différenciation avec une toxicité plus faible que les rétinoïdes, ce qui les rend intéressant pour l'accompagnement du traitement de la leucémie, mais aussi du cancer de la prostate (également hormono-dépendant) . Et oui, le jus de grenade est tout aussi efficace pour l'accompagnement du cancer de la prostate. En consommer régulièrement aiderait à stabiliser le taux de PSA  (antigène prostatique spécifique). La grenade inhibe la croissance cellulaire et induit l'apoptose dans une lignée cellulaire de cancer de la prostate humaine hautement agressive. 

Ainsi, les fractions riches en polyphénols de grenade ont une activité antiproliférative, anti-invasive, anti-eïcosanoïde, anti-angiogène et pro-apoptose sur des cellules cancéreuses du sein et de prostate. 

De même que les extraits ou le jus de grenade pourraient retarder la progression de certains cancers comme pour le colon, en revanche, ce sont essentiellement les tanins, par leurs actions anti inflammatoires qui agissent par voie digestive, qui seront bénéfiques.

Cette vertu protectrice est due à la concentration en flavonoïdes (anthocyanidines, tannins et acide ellagique) serait à l’origine des performances du jus de grenade dans la lutte contre le développement des cellules cancéreuses.

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Sous quelle forme consommer de la grenade ?

Tous les produits à base de grenade ne se valent pas. Pour bénéficier de tous ses bienfaits pour la santé, il est nécessaire de porter une attention particulière à la teneur réelle en polyphénols et à leur bioactivité dans le produit.

On méconnait toutes les formes sous lesquelles on peut trouver la grenade.

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Cueillies de septembre à décembre, les grenades peuvent être consommées en jus, en fruit ou en sirop. Attention, ce dernier n’a rien à voir avec la grenadine qui est l’assemblage de plusieurs fruits rouges.

Fraiche : il est conseillé de presser le fruit entier, pour ne pas perdre les tannins de l’écorce intérieure (les filaments blancs). Evitez les pépins, ils sont très amers. Sinon vous pouvez bien entendu la consommer telle quelle !

En jus de fruits : le jus de grenade se trouve de plus en plus couramment en grande surface. Evitez les sucres ajoutés et les conservateurs. Ils seront a prendre en quantité plus importante qu'un extrait ( environ 500ml par jour)

En extrait : sec ou liquide, il peut se trouver en pharmacie ou boutique bio. Sa consommation, selon les teneurs en antioxydant s'élèvera de 10 à 60ml par jour pour les liquides et de 2 à 4 gélules pour les formes sèches.

En sirop ou en mélasse (un peu plus épais que le sirop) : sous cette forme, la grenade est souvent utilisée dans les plats orientaux. On peut la trouver dans les boutiques spécialisées.

En jus fermenté ou élixir : sorte de vin de grenade, le jus de grenade fermenté peut se trouver en pharmacie ou magasins bio. C’est grâce à un processus opéré par des micro-organismes vivants, que la bioactivité et la biodisponibilité des polyphénols contenus dans la grenade sont accrues. La fermentation décompose par ailleurs le sucre du fruit, ce qui permet sa consommation aux diabétiques. Une consommation de 10 à 20ml par jour est suffisantes.

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À quel moment prendre la Grenade ?

La biodisponibilité des polyphénols apparaît renforcée s’ils sont pris de préférence seuls, à jeun, 20 minutes avant les repas, sinon, deux heures après le repas.

Avertissement : Les alcaloïdes contenus dans la peau sont hautement toxiques, il ne faut donc pas la consommer.

Bien entendu, le jus de grenade n’est pas un fruit qui guérira vos maladies, mais il vous permettra de mieux supporter et de freiner un cancer en vous donnant toutes les vitamines, antioxydants et minéraux dont vous avez besoin. 

 

ORTIGUE Vanessa
Naturopathe-Réfléxologue
www.vanaroms.fr

 

13 mai 2014

L'effet thyroïde Grande conséquence

Le corps humain est un système complexe d'organes en relation les uns avec les autres, qui doivent travailler ensemble pour fonctionner correctement. Ce travail est possible grâce au système endocrinien, en effet, les glandes contrôlent les fonctions de l'organisme par l'intermédiaire de substances chimiques appelées hormones.

Qu’est ce qu’une glande

    Une glande est un amas de cellules sécrétant une ou plusieurs hormones et formant un tissus macro et/ou microscopique. Il existe différents types de glande :

  • Glande exocrine : sécrétion d’une ou plusieurs substances destinées à être expulsées dans le milieu extérieur de l'organisme, c'est-à-dire de la peau, du tube digestif ou de l'arbre respiratoire (Sudoripares, Salivaires, Sébacées, Mammaire).
  • Glande endocrine : sécrétion d’une ou plusieurs hormones déversée directement dans le sang ou la lymphe. (Hypothalamus, Hypophyse, Surrénale, Thyroïde, Ovaire ou testicule, Parathyroïde, Pancréas, Thymus)
  • Glainde mixte: glande ayant à la fois une sécrétion exocrine et une sécrétion endocrine (Pancréas)


systeme glandulaire

Qu’est ce qu’une hormone

L'hormone est une substance à action physiologique spécifique sécrétée par une glande endocrine, et qui après avoir été véhiculée par le sang, va exercer un effet déterminé en d’autres points du corps, sur un organe cible.

  • Hormones aminées : dérivent toutes d’un seul acide aminé, la tyrosine.
  • Hormones protéiques : concernent la plupart des hormones.
  • Hormones stéroïdes : synthétisées à partir du cholestérol.

Les hormones libérées par les glandes régulent les pulsions et émotions fondamentales, comme les pulsions sexuelles, la violence, la colère, la peur, la joie et le chagrin. Elles stimulent également la croissance et l'identité sexuelle, contrôlent la température corporelle, contribuent à la réparation des tissus lésés et aident à générer de l'énergie.

La glande thyroïde

Cette glande est située sur la face antérieure du cou, au-dessous des cartilages du larynx, contre la trachée dont elle recouvre les premiers anneaux. La thyroïde est la plus volumineuse des glandes endocrines. Elle est constituée de deux lobes latéraux réunis l'un à l'autre par une portion rétrécie, l'isthme. Elle a donc la forme d'un papillon.

thyroide

La glande thyroïde joue un rôle essentiel dans notre organisme. Elle secrète des hormones thyroïdiennes qui interviennent à de nombreux niveaux : développement cérébral chez le fœtus et le jeune enfant, croissance osseuse, transformation des graisses et des sucres, stimulation de la consommation d'oxygène par les tissus. Elle régit notre métabolisme cellulaire et régule le niveau d'activité de très nombreux organes et systèmes.

Certains troubles peuvent prendre divers aspects en raison de la multiplicité des organes sur lesquels influent nos hormones thyroïdiennes. Notre humeur, notre poids, notre cœur, notre digestion, notre croissance, notre vie sexuelle et bien d'autres fonctions indispensables à notre bien-être sont sous sa dépendance. Il n'est donc pas étonnant que les dysfonctionnements de la glande — hypothyroïdie, hyperthyroïdie — ont de multiples répercussions sur notre santé : température corporelle abaissée, teint jaune-pâle, yeux bouffis, transpiration excessive, humeur dépressive, perte de poids ou prise de poids, accélération du transit intestinal ou constipation.

D'une façon générale, les hormones thyroïdiennes activent tous les processus de « combustion », autrement dit, la production d'énergie au niveau cellulaire.

On comprend dès lors, les nombreux symptômes qui apparaissent lorsque la thyroïde se dérègle.  Avoir un problème thyroïdien, c'est avant tout, perdre son équilibre interne. Tout dysfonctionnement de cette glande, même minime, nous fragilise et altère notre bien-être. La thyroïde est une glande endocrine qui sécrète des hormones qu'elle libère directement dans le sang. C'est par l'intermédiaire de deux hormones : la tri-iodothyronine (T3) et la tétra-iodothyronine ou thyroxine (T4), que la thyroïde agit et équilibre les différents métabolismes.

Ces deux hormones sont dénommées en fonction du nombre d'atomes d'iode présents : trois pour la T3 et quatre pour la T4. La thyroïde fabrique environ 75 % de T4 et 25 % de T3. La T3 est l'hormone thyroïdienne la plus puissante. Son activité biologique est trois fois plus active que celle de la T4. La principale source de T3 est le foie, où la T4 y perd un atome d'iode.  La conversion de T4 en T3 se fait avec l’apport d’oligo-éléments (sélénium, cuivre, fer, zinc, magnésium).

Les hormones thyroïdiennes sont riches en iode. L'iode est fixé sur la glande qui l'utilise pour la synthèse des hormones. Aussi la présence d'iode est indispensable à l'activité de la thyroïde, toute carence en iode déterminant un hypofonctionnement thyroïdien et l'apparition d'un goitre.

Pour obtenir une réelle efficacité, il est donc nécessaire de renforcer son action en y apportant les compléments naturels : des nutriments, des algues (contenant des minéraux et de l’iode), des cofacteurs (oligo-éléments) et des huiles essentielles (myrte vert, clou de girofle, etc…)

Actions métaboliques

La thyroïde active le processus de combustion au niveau de la cellule. Elle agit ainsi :

  • Sur l'énergie libérée par les cellules : l'hypofonctionnement de la thyroïde entraîne une diminution de l'activité cellulaire.
  • Sur le métabolisme des glucides, des lipides, des protides dont elle accélère l'utilisation par les cellules de l'organisme, utilisation diminué en cas d'hypofonctionnement.
  • Cette augmentation du métabolisme général entraîne une élévation des échanges respiratoires, une augmentation du volume sanguin circulant et du débit cardiaque se traduisant cliniquement par les palpitations et les bouffées de chaleur en cas d'hyperfonctionnement thyroïdien; l'hypothyroïdie entraîne les phénomènes inverses.
  • Sur une augmentation de la production de chaleur par l'organisme.

Action sur la croissance

La thyroïde a une action de stimulation sur la croissance. L'insuffisance thyroïdienne entraîne un retard de croissance. A l'inverse un hyperfonctionnement thyroïdien entraîne une croissance rapide.

Actions tissulaires

La thyroïde agit sur les différents tissus de l'organisme, elle agit :

  • Sur les cartilages de conjugaison dont elle prépare la maturation et l'ossification.
  • Sur l'appareil génital : développement génital lors de la puberté.
  • Sur les poils, ongles, dents dont elle favorise la croissance.
  • sur les cellules du système nerveux : développement intellectuel et psychique.

Action de la thyrocalcitonine

Elle agit sur le métabolisme du calcium : elle entraîne une hypocalcémie (baisse du taux sanguin du calcium). Elle agit également sur le phosphore, entraînant une hypophosphorémie.

L'Hypothyroïdisme

Elle résulte d'une diminution anormale des taux sanguins de T4 et de T3. Une insuffisance en thyroxine et en tri-iodothyronine entraîne un ralentissement du métabolisme.

Parmi les symptômes communément associés à l’hypothyroïdie, on retrouve :

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  • des cheveux secs et drus;
  • une chute des cheveux;
  • une confusion mentale ou des troubles de la mémoire (souvent confondus avec la démence quand les aînés sont touchés);
  • de la constipation;
  • des crampes musculaires;
  • un débit menstruel accru;
  • une dépression;
  • de la faiblesse;
  • de la fatigue ou de la lenteur;
  • un gain de poids.
  • une intolérance au froid;
  • de l'irritabilité;
  • un ralentissement du rythme cardiaque;
  • une sécheresse et un écaillement de la peau.

L'hyperthyroïdie

L’hyperthyroïdie désigne une hyperactivité de la glande thyroïde. Quand la glande thyroïde est hyperactive elle produit trop de thyroxine, ce qui  se traduit par la présence de taux élevés de T4 et T3 dans le sang. La thyroxine supplémentaire entraine une accélération de nombreuses fonctions de l’organisme et donc du métabolisme.

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Parmi les symptômes qui peuvent le plus fréquemment en résulter, on retrouve :

  • une accélération de la fréquence cardiaque accompagnée d'anomalies du rythme et de palpitations;
  • de l'agitation et de la nervosité;
  • de l'agitation, même si la personne est fatiguée ou affaiblie;
  • un appétit accru accompagné d'une perte de poids;
  • un arrêt du cycle menstruel;
  • une élévation de la pression artérielle;
  • une hausse de la température corporelle (une sensation de chaleur excessive);
  • une peau moite et froide;
  • une perte osseuse (l'ostéoporose);
  • des selles fréquentes, parfois accompagnées de diarrhée;
  • un sommeil intermittent;
  • une transpiration accrue;
  • un tremblement des mains;
  • des yeux bouffis, un larmoiement, une sensibilité à la lumière, ou un regard fixe. 

Différentes solutions  naturopathique

La naturopathie regroupe tout un ensemble de thérapies naturelles permettant de faire face aux problème de thyroïde.

Parmi les différentes solutions à envisager, on retrouve :

  • L'aromathérapie (la thérapie par les huiles essentielles) ;
  • La phytothérapie (traitement par les plantes) ;
  • Les règles d'hygiène de vie ;
  • La lithothérapie (soutien physique et psychique grâce aux cristaux).
  • Les élixirs floraux

Rappelons avant toute chose que si certaines solutions de naturopathie peuvent aider à soulager certains maux, mais elles ne remplacent pas une consultation médicale auprès d'un endocrinologue.

Il ne s'agit donc que d'un complément ou, éventuellement, d'une aide préventive.

Thyroïde et alimentation

Habitudes alimentaires en cas de pathologie thyroïdienne

Plusieurs règles alimentaires sont à observer lorsqu'on présente une pathologie thyroïdienne. En effet, l'alimentation joue un rôle non négligeable dans ce type de maladies et adopter une bonne hygiène alimentaire sera d'une aide précieuse.

Il faut avant toute chose consommer peu de calories et de sucres rapides. On évitera donc certains aliments en grande quantité :

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  • les biscuits ;
  • les bonbons ;
  • les fritures (les graisses en général) ;
  • l'alcool ;
  • les épices (et la moutarde) ;
  • les plats raffinés ;
  • les excitants  (café, thé, cacao, tabac).

Aliments à favoriser en cas d’hypothyroïdie

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Il existe différents moyens pour améliorer le fonctionnement de la glande thyroïde. Au niveau de l’alimentation, il est important de consommer des aliments tels que l’ail, l’oignon et des produits de la mer riches en iode (les poissons et crustacés, mais aussi les algues qui sont une très bonne source d’iode et de nombreux minéraux nécessaires au bon fonctionnement de la thyroïde). Les graines de citrouille semblent être un excellent choix en effet, la graine de citrouille est très riche en zinc et contient également de bonnes quantités de tyrosine et de sélénium, deux nutriments qui sont nécessaires au bon fonctionnement de la glande thyroïde. Seront également très intéressants, les oeufs, les abricots, les bananes, les amandes, le cresson, les concombres, les petits pois, les pommes et les figues.

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Aliments à limiter

Certains végétaux, particulièrement les crucifères, c'est-à-dire les choux de Bruxelles, le chou, le chou-fleur, le brocoli, le chou frisé, mais également, le rutabaga, le radis, le raifort, le manioc, les patates douces, les arachides et le millet, contiennent des nutriments chimiques naturels appelés goitrogènes, qui peuvent ralentir le fonctionnement de la glande thyroïde. 

Normalement, la cuisson de ces aliments inactive ces goitrogènes.

Il est également important de limiter sa consommation de produits à base de soja, tels que le tofu ou la boisson de soja, à une portion quotidienne. Si vous êtes sous traitement hormonal et que vous consommez un produit à base de soja, ne consommez ceux-ci que 3 heures après la prise de votre médicament.

L’alimentation sera inversée en cas d’hyperthyroïdie. La consommation d’iode sera alors fortement réduite. Et les aliments à favoriser seront alors ceux à limiter.

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Thyroïde et stress

Le stress joue un rôle négatif important dans les affections de la thyroïde, et l’on se retrouve dans un espèce de cercle vicieux, le mauvais fonctionnement de la thyroïde rend plus irritable, moins résistant aux agressions du stress et augmente celui-ci.

Les techniques de relaxation peuvent améliorer grandement le fonctionnement de la thyroïde en permettant un meilleur contrôle du niveau de stress. La pratique de la Relaxation, de la Réflexologie ou du Massage Bien Etre permet d’obtenir de bons résultats. L’utilisation de Fleurs de Bach favorisant une meilleure gestion et donc du stress permet également un meilleur contrôle.

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Thyroïde et métaux lourds

La thyroïde est une glande qui capte beaucoup d’éléments de notre environnement, en particulier au niveau buccal. C’est une éponge ! Outre les radionucléides, les métaux lourds se fixent dans la thyroïde. Le corps déclenche alors une activité immunitaire et la glande se « dérègle ». Il est donc souhaitable de, premièrement, détecter et stopper l’ingestion de ces toxiques et deuxièmement, d’aller chercher et d’extraire ceux en circulation et ceux fixés dans les tissus. L’utilisation de détoxiquant naturel est alors requise.

Thyroïde et sport

Faire de l’exercice stimule la glande thyroïde naturellement, c’est pourquoi il est très important d’en faire pratiquer tous les jours en cas d’hypothyroïdie, ne serait ce que la marche.

En cas d’hyperthyroïdie, l’exercice physique intense pour le cœur (par exemple, la course à pied, les sports de raquette, le cardio-vélo et l’entraînement sur des appareils de conditionnement physique) devrait être modéré, car le corps est déjà dans un état d’« hyperactivité ». La marche et la natation (d’intensité modérée) sont habituellement bien tolérées.

Cependant, le Yoga, le Pilate, le Tai chi, le Chi gong sont des activités qui conviennent à tous.

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ORTIGUE Vanessa
Naturopathe - Réflexologue
www.vanaroms.fr

11 avril 2014

les Additifs Alimentaires

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Les additifs sont des substances qui sont ajoutées aux aliments, en de très petite quantité, dans le but d'améliorer leur conservation, de réduire les phénomènes d'oxydation, de colorer agréablement les aliments, ou encore de renforcer leur goût. Composés de molécules organiques variées, volatiles et de faible densité moléculaire, les arômes n’apportent aucune contribution nutritive à l’aliment. Il existe environ 150 substances autorisées, mais quel est le danger ?

La variété des additifs alimentaires

Il existe différentes catégories d'additifs, les 6 principales sont :

Les agents de texture : gélifiants, émulsifiants, stabilisants, épaississants, pour les rendre les aliments plus attractif visuellement. Ou encore, les antiagglomérants,  substances ajoutées aux denrées alimentaires hygroscopiques, généralement en poudre, pour empêcher l'agglutination des particules et maintenir la fluidité de la préparation.

Les colorants, qui donnent aux aliments leurs couleurs, soit pour la renforcer ou pour la modifier.

Les édulcorants, qui donnent une saveur sucrée. Ce sont des composés chimiques n'appartenant pas au groupe des hydrates de carbone et qui présentent un pouvoir édulcorant notablement supérieur à celui du saccharose, mais qui, par rapport à leur pouvoir édulcorant, n'ont aucune valeur nutritive ou qu'une valeur nutritive très faible

Les conservateurs qui permettent une meilleure conservation en empêchant le développement de microorganismes indésirables (par exemple : moisissures ou bactéries responsables de toxi-infections alimentaires).

Les antioxydants, ou anti oxygènes sont des substances qui agissent contre l'altération des denrées alimentaires due à l'oxygène de l'air, à la lumière, aux traces de métaux ou à certaines enzymes. L'oxydation provoque entre autres le rancissement des matières grasses ou le brunissement des fruits et légumes coupés.

Les arômes

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Cinq familles d'arômes se partagent le marché et se cachent dans notre alimentation.

Les arômes naturels.

D'origine animale ou végétale, ils doivent n'avoir subi que les transformations nécessaires à leur extraction. Mais attention: «arôme naturel» signifie que l’arôme provient d’un produit naturel. Mais cela ne veut pas forcément dire que l’arôme naturel du yaourt à la fraise est effectivement extrait des fraises. Car l’arôme de fraise peut être fabriqué à partir d’autres substances végétales ou animales et même à partir de micro-organismes comme des moisissures, des levures ou des bactéries. Cet arôme est d’ailleurs, en général obtenu après le mélange de copeaux d’un bois australien, d’eau, d’alcool et de quelques ingrédients secrets. Avec une recette légèrement modifiée de cette pâte, il est également possible d’obtenir de l’arôme framboise, cacao, chocolat ou vanille. L’origine est bien naturelle puisqu’il s'agit de bois… L’arôme de fraise est vraiment produit à partir de fraises lorsque l’étiquette porte la mention «arôme naturel de fraise». Quant à l’arôme naturel goût de coco, il provient, en général, d’un champignon.

Les arômes identiques naturels.

Ils sont obtenus par synthèse et reproduisent exactement la composition chimique de l'arôme naturel. C'est une copie parfaite de la molécule. Ainsi la vanilline est la copie exacte du principal arôme de la vanille.

Les arômes artificiels.

Créés par les aromaticiens, ce sont des arômes qui n'existent pas dans la nature et qui ont un arôme plus fort que l'arôme naturel. L'éthylvanilline est de deux à quatre fois plus puissant que la vanilline.

Les arômes de transformation.

Obtenus par la réaction de Maillart, ils reproduisent les arômes qui se forment naturellement lors de la cuisson des aliments. Tous les produits industriels (soupes, sauces, plats cuisinés, charcuterie, aides culinaires, etc.) les utilisent à profusion.

Les arômes de fumée.

Ils sont obtenus par la combustion de bois odorants et sont utilisés dans nombre de charcuteries, de biscuit salés, de sauces, etc.

En soi, et selon les quantités, les additifs ne sont pas toxiques. En revanche, ils encrassent le corps, ralentissent les fonctions d’éliminations de l’organisme et limitent l’absorption des nutriments, de plus, on ne connaît pas bien l’effet cocktail des mélanges de toutes ces molécules qui se combinent dans notre alimentation moderne. Il existe des doses maximum autorisées, les DJA, doses journalières admissibles, pour tel ou tel additifs mais aucune norme sur les mélanges. Par conséquent, lorsqu’il n’est pas possible d’utiliser des produits bruts, il vaut mieux éviter les produits qui contiennent plus de 3 additifs.

produits-chimiques

L’étiquetage des additifs alimentaires

Les additifs doivent obligatoirement être mentionnés sur l'étiquette des denrées alimentaires : Le code utilisé est fixé au niveau européen. Il se compose de la lettre "E" suivie d'un numéro permettant d'identifier facilement la catégorie.

Par exemple :

tableau_additifs

Nous consommons constamment des produits dont le goût n’existe pas réellement. Beaucoup de sauces, de desserts et de plats pré-cuisinés n’auraient strictement aucun goût sans ajout de substances aromatiques. Les industriels de l’alimentation emploient aujourd’hui des milliers d’additifs alimentaires différents pour aromatiser leurs produits et les rendre plus appétant. De nombreux scientifiques admettent que leurs pratiques sont une des raisons du développement exponentiel des allergies et autre troubles de notre santé.

Additifs alimentaires : ils sont partout !

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ingredients surimi

surimi

 

E420 - SorbitolE452 - Polyphosphates
E621 - Glutamate monosodique
E160c - Extrait de paprika


  

ingredients

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E330 - Acide citriqueE296 - Acide maliqueE333 - Citrates de calciumE100 - CurcumineE131 - Bleu patenté VE153 - Charbon végétal médicinalE160 - CaroténoïdesE163 - AnthocyanesE903 - Cire de carnauba

 

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oreo1E322 - Lécithines
E501 - Carbonates de potassium,  
E503 - Carbonates d'ammonium
E500 - Carbonates de sodium

    

 

 

ingredients

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E150a - Caramels, E440a - Pectine, E202 -
Sorbate de potassium
, E322 - Lécithines,
E150c - Caramel ammoniacal,
E170 - Carbonate de calcium

    

 

 

Mes « chouchous », ce sont ceux que l’on retrouve le plus dans les produits de tout les jours

E120: Cochenille, acide carminique. Colorant rouge. 
Risques: hyperactivité, asthme, eczéma, insomnies, pourrait être cancérigène et mutagène.
Fabriqué à partir d'insectes écrasés ou chimiquement. On le trouve notamment dans les boissons sucrées, les yaourts, les chewing-gums... A PROSCRIRE

E102: Tartrazine. Colorant synthétique jaune. 
Risques: hyperactivité,  asthme, urticaire, rhinites, troubles de la vue, insomnies, pourrait être cancérigène avec effets mutagènes et tératogènes, résistance microbienne aux antibiotiques.
Est utilisé dans de nombreux aliments (boissons, merguez, charcuteries, bonbons,  gâteaux, médicaments...)

E173: Aluminium. Aluminium en poudre utilisé comme colorant gris. 
Risques: neurotoxique (Alzheimer), risques rénaux. 
Utilisé comme colorant de surface dans certains produits, gâteaux, bonbons. Interdit en Australie.

E210: Acide benzoïque. Conservateur chimique bien plus toxique que les sources naturelles contenues dans certains végétaux. Additif dérivé du benzène.
Risques: hyperactivité, asthme, irritations des yeux, urticaire, troubles digestifs, problème de croissance, insomnies, troubles du comportement, de plus le benzène affecte le sang et a des liens avec la leucémie chez l'animal comme chez l'homme, serait entre "autre" cancérigène... serait "seulement" ! Des recherches ont été demandées pour savoir si cet additif a des effets secondaires néfastes sur les organes reproducteurs et les embryons !!!!!!!! Présent dans les boissons sucrées et confitures

E249: Nitrite de potassium. Conservateur chimique. 
Risques: essoufflements, vertiges, maux de tête, chez les nourrissons les nitrites peuvent provoquer la mort par asphyxie car ils empêchent les globules rouges de transporter l'oxygène, cancérigène.
Très répandu dans les charcuteries, les salaisons, le foie gras et le bacon traité, MÊME DANS LES PRODUITS DE CE GROUPE CERTIFIES BIOLOGIQUES!!!!!!!! "Super" !

E250: Nitrite de sodium. Conservateur chimique/minéral, serait combiné avec du chlorure e sodium, se tranformant donc dans l'estomac en  nitrosamine.
Risques: hyperactivité, asthme, insomnies, nausées, vertiges, baisse de tension, cancer. Utilisé seulement pour viandes et charcuteries
.AB donc bio ! NON VOUS NE RÊVEZ PAS !!!!! Bon appétit !

E385: Ethylène-diamine-tétra-acétate de calcium disodium ou EDTA. Antioxydant et séquestrant de synthèse.
Risques: mauvaise absorption des minéraux, vomissements, diarrhées, crampes abdominales ou musculaires, troubles de la coagulation du sang, passage de sang dans les urines, a causé des dommages du métabolisme cellulaire endommageant les chromosomes sur des animaux de laboratoire.

A la propriété d'enrober les molécules métalliques pour empêcher leur réactivité. Substances dangereuse pour les jeunes enfants.
Utilisé largement dans les conserves, les aliments surgelés, les sauces .... En médecine cet additif est utilisé pour traiter les empoissonnements aux métaux lourds et il est utilisé dans certaines poudres à laver. 

Cas particulier ! Le Glutamate et l’Aspartame

L’aspartame (E951) et le Glutamate Mono Sodique GMS (E621) agissent comme neurotransmetteurs au niveau du cerveau en facilitant la transmission de l’information entre les neurones. En fait, quand notre sang chargé en glutamate vient irriguer notre cerveau, il atteint nos neurones.  A ce moment-là, ceux-ci laissent soudain entrer massivement calcium, sodium, eau, bien au-delà de nos possibilités physiologiques, provoquant une brutale dépolarisation qui les tue.  En mourant, les neurones relâchent massivement le glutamate qu’ils contiennent.   Celui-ci va alors exciter d’autres neurones, qui meurent à leur tour, et ainsi de suite. Ce processus spécial de mort cellulaire est connu sous le nom “d’excitotoxicité“ ; c’est à dire, que les neurones sont excitées jusqu’à leur destruction. Il faut savoir que le cerveau des enfants n’a pas de protection contre le glutamate et son développement intellectuel peut être mis en danger par les influx nerveux incessants que ce produit provoque de façon désordonnée. 

Il faut savoir que ces substances sont des acides aminés, ces acides aminés sont  des neurotransmetteurs naturels du cerveau. En fait, ce sont les neurotransmetteurs les plus souvent utilisés par le cerveau. Les défenseurs du glutamate de sodium et de l’aspartame, demandent souvent comment une substance qui est naturellement utilisée par le cerveau pourrait être nocive. C’est parce que le glutamate et l’aspartame, en tant que neurotransmetteur, n’existe dans le liquide extracellulaire qu’à des taux très faibles – pas plus de 8 à 12 (M (micromoles/litre).

Mais au fait, c’est quoi le Glutamate ?

Cet exhausteur de goût est très dangereux  et peut se cacher sous différents noms. Il a pour but d'exciter les papilles gustatives et de donner envie de manger encore plus de produits en contenant.

Il était autrefois principalement fabriqué à partir de gluten de blé, mais désormais, il est principalement fabriqué à partir de la fermentation bactérienne, Actuellement, la majorité de la production mondiale de GMS se fait par cette fermentation avec un processus similaire à celui du vin, du vinaigre, des yaourts et même du chocolat. Jusque là, rien de particulier. Du sodium est ajouté plus tard lors de l’étape de neutralisation. Pendant la fermentation, des bactéries sélectionnées, les bactéries corynéformes (Corynebacterium diphtéroïde (appellation ancienne),  est responsable d'infections opportunistes (microorganismes normalement présents chez un individu et qui deviennent pathogènes lors d'un affaiblissement de ses défenses). Le nombre d'infections à bactérie corynéforme n'a cessé d'augmenter au cours de deux dernières décennies, elles sont souvent résistantes aux antibiotiques) ( avons nous réellement besoin de ce genre de chose dans nos céréales du petit déjeuner ????) sont mises en culture avec de l’ammoniac ( ha là, ça devient bizarre, on ingère en plus de l’ammoniac) et des glucides issus de betteraves sucrières, cannes à sucre, tapioca ou mélasse ( et oui, il faut nourrir ces petites bactéries), elles excrètent des acides aminés dans le bouillon de culture dans lequel le L-glutamate est isolé. Après filtration, concentration, acidification et cristallisation, le produit final est du glutamate pur, du sodium et de l’eau. En général, le GMS est stable dans les conditions de transformation des aliments habituelles. Lorsqu’on le cuisine, il ne se décompose pas (non uniquement dans la bouche grâce a la salive, comme les M&m’s), mais un brunissement ou des réactions de Maillard (lors de cette Réaction de Maillard, les aliments prennent une couleur brune pouvant aller jusqu’au noircissement. Ce changement de couleur s’accompagne d’une production d’acrylamide, molécule reconnue par l’OMS comme présentant un risque pour la santé humaine. Il peut potentiellement être cancérigène et peut provoquer des lésions aux tissus  mais également être à l’origine d’une baisse de la fertilité) se produiront en présence de sucres à température élevée.

Sous quels noms se cache le GMS ?

Le GMS est une sorte de "magicien", il adore se cacher et changer de nom, mais nous pouvons le retrouver, voici la liste des différents noms qui peuvent cacher du GMS : MSG, glutamate mono sodique, protéine végétale hydrolysée, monosodium glutamate, acide glutamique (E620), Glutamate monopotassique (E622), Diglutamate de calcium (E623), Glutamate d’ammonium (E624),  Diglutamate de magnésium (E625), ou, plus subtile, donc plus difficile à identifier, caséinate de calcium ou de sodium,  maltodextrine, extrait solide de lait, farine de soja, extrait de malt, levure autolysée,  gélatine  alimentaire, accent, Protéines ou huiles végétales hydrogénées,  Extrait de levure (souvent utilisé dans les produits "Bio" tels que certains bouillons en cube et pâtés végétariens... , Levure rajoutée,

loupe!! Alors a vos étiquettes !!

Quelques effets secondaires.

Lors de sa commercialisation on ignorait que le GMS pouvait être aussi toxique á long terme .... Et tout particulièrement pour le système nerveux car utilisé en trop fortes doses. Certains vont même jusqu'á l'appeler : " La bombe à retardement !" car le GMS agit de manière perverse et plus ou moins rapide...

Certaines personnes peuvent être allergiques au GMS et pourraient développer un œdème de Quincke et  se retrouver aux urgences toute bouffies mais heureusement ou malheureusement (si les manifestations étaient moins insidieuses, peut être, que l’utilisation du GMS serait interdite), la majorité des personnes peuvent être prise de :

Tableau synthétique des effets possibles du glutamate

Troubles cardiaques

Arythmie 
Tachycardie 
Palpitations
Angine de poitrine
Hypo ou hypertension
Troubles circulatoires

Troubles digestifs

Gastrite
Diarrhées 
Nausées, vomissements
Crampes d'estomac
Sang dans les selles 
Flatulences

Troubles musculaires

Douleurs musculaires
Douleurs articulaires 
Raideurs

Troubles Neurologiques

Dépression
Sautes d'humeur 
Rages soudaines 
Migraines /maux de têtes Vertiges 
Perte de l'équilibre Désorientation
Confusion mentale 
Anxiété 
Crises de paniques Hyperactivité 
Troubles du comportement chez les enfants 
Troubles de l'attention 
Léthargie 
Envie de dormir 
Insomnies 
Engourdissements ou attaques de paralysies 
Sciatiques 
Troubles de l'élocution 
Frissons et tremblements

Troubles de la vue

Vision trouble 
Difficulté pour voir clair 
Pression autour des yeux

Troubles respiratoires

Asthme 
Essoufflements
Douleurs dans la poitrine
Oppression thoracique
Nez qui coule 
Éternuements

Troubles uro-génitaux

Douleurs de la vessie 
Gonflement de la prostate 
Saignements vaginaux
Urines fréquentes 
Nycturie

Problèmes cutanés

Urticaire externe ou interne Aphtes 
Paralysie faciale partielle temporaire
Engourdissement
Rougeur de la peau
Dessèchement de la peau, 
de la bouche 
Gonflements du visage 
Gonflement de la langue 
Yeux cernés

De plus le GMS (Tout comme l'Aspartame) est très dangereux pour les femmes enceintes car il passe par le placenta jusqu'au cerveau du bébé ce qui peut provoquer des retards mentaux souvent irréversibles et pas souvent évidents á la naissance. 

Cet additif a largement favorisé l'épidémie d'obésité que nous connaissons de nos jours, il a aussi tendance à tripler le taux d'insuline fabriquée par le pancréas, pouvant ainsi provoquer des cas de diabète de type 2. Cet additif peut rendre aussi dépendant que la nicotine ou que certaines drogues dures !

Dans quels produits peut-on trouver du GMS ?

DANS PRESQUE TOUT !! 
Mais voici les produits qui en contiennent le plus souvent

Les chips,
les soupes en sachets,
les bâtonnets de crabes (surimi),
certaines charcuteries,
presque tous les bouillons en cubes (même "BIO" !!),
dans certaines épices,
dans de très nombreux plats préparés,
des risottos tous prêts,
des centaines de desserts, de bonbons,
de produits dits de "régime" (où l'on trouve parfois le GMS et l'Aspartame dans le même produit !!),
de nombreux produits au soja (isolat de protéines de soja, sauce au soja,…)
sirop de mais,
acide citrique ou concentré…

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Et l'Aspartame alors !

Pour la plupart des gens, c’est tout simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre, que des millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent dans le monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes. L’aspartame est aussi présent dans plus de 5 000 produits alimentaires ou pharmaceutiques connu sous le code  E951.

Malgré ce qu'en disent certaines firmes et malgré le fait que de nombreux diabétologues, nutritionnistes, dentistes,  généralistes, gynécologues..., conseillent à leurs patients d'en consommer en tant qu'édulcorant (en poudre, en sucrettes, en boissons "light", en chewing-gum, ...) ceci pour perdre du poids ou pour éviter le sucre, cet additif n'aurait JAMAIS DÛ EXISTER.

Comment fonctionne l’aspartame ?

Je ne pense pas vous apprendre grand-chose en précisant tout d’abord que ces édulcorants de synthèse n’ont aucune valeur nutritionnelle ou énergétique : ce sont des molécules chimiques ayant la particularité d’avoir une puissante action sucrante artificielle.

Sachez que dès que cette saveur sucrée est perçue par les récepteurs qui tapissent notre tube digestif, le cerveau enregistre l’information et prépare les cellules à recevoir ce carburant qui, dans le cas de l’aspartame, n’arrive jamais. Or, l’organisme avait déclenché une production d’insuline pour réguler cet excès fictif de sucre.

Il se retrouve donc à réguler une glycémie qui n’a, en réalité, jamais augmenté. Or l’organisme ne supportant pas un taux de sucre insuffisant dans le sang va mettre en place des systèmes de défense pour avertir qu’il est en danger, qu’il a un besoin urgent de sucre et qu’il sera bientôt en panne d’énergie. Ces hypoglycémies réactionnelles engendrent  de furieuses pulsions sucrées. Notez aussi, que l’insuline favorise, de surcroît, le stockage des graisses. Par ailleurs,  l’aspartame qui procure une saveur sucrée équivalente sans apport calorique, n’apprend pas au sujet à diminuer sa «dépendance » au sucre, au contraire, et il a été prouvé que cela favorisait l’obésité.

L’aspartame est composé de phénylalanine (50 %), d’acide aspartique (40 %) et d’ester de méthyle (10 %) qui se transforme rapidement en alcool méthylique après ingestion. Suite à leur dégradation métabolique, ces molécules se transforment en plusieurs sous-produits neurotoxiques, dont le formaldéhyde (ou méthanal, ou aldéhyde formique (classé dans le même groupe que les drogues comme le cyanure et l'arsenic) ) qui entraînent la mort des cellules synaptiques (terminaisons qui transmettent l’influx nerveux dans le cerveau) par sur-stimulation, un peu comme le fait la cocaïne, induisent une grave dépendance avec phénomène de sevrage intense pour les grands consommateurs d’aspartame qui tentent d’arrêter d’en consommer et est responsables de tumeurs au cerveau.

Il peut provoquer jusqu'à plus de 90 effets secondaires.
IL EST DONC VITAL DE SAVOIR LE DÉTECTER ET DE L'EVITER

Tableau synthétique des effets possibles de l’aspartame

Troubles immunitaires

Perte de cheveux,
Sinusites
Sensation d'avoir froid en toute saison
Destruction du système immunitaire
Intoxication aux métaux lourds

 Troubles digestifs et endocrino

Diarrhées 
Ballonnements,
Hypo et hyperglycémie
Prise de poids
Problèmes de thyroïde,
Infertilité, impuissance
Problèmes de dentition,
Rétraction des gencives

Troubles ostéo-articulaire et musculaires

Douleurs musculaires
Douleurs articulaires 
Raideurs
Crampes

Troubles Neurologiques

Insomnies,
Hyperactivité,
Manque de concentration,
Fatigue chronique
forte sensibilité au bruit
Baisse de l'intelligence,
Trous de mémoire,
Dépression,
Saute d'humeur sans raison particulière,
Crises de panique,
Paranoïa,
Obsessions,
Agoraphobie,
Agressivité,
Crises d’hyper sexualité,
Crise de démence,
Convulsions, parfois épilepsie
Retards mentaux
Déformation congénitale
Maladie de Parkinson,
Alzheimer,
Sclérose en plaque),
Fibromyalgie,
Troubles du comportement chez les enfants 

Des millions de "victimes de l'Aspartame" se font soigner pour des maladies plus ou moins graves pendant parfois des années SANS SAVOIR que leur consommation de produits à l'Aspartame aggrave la source de leurs problèmes de santé.

 Donc, arrêter d'en consommer (au moins pendant 60 jours). Parallèlement préparez et cuisinez vous-même vos repas (afin d'éviter aussi le E621), mangez sainement (bio++) et buvez de l'eau plate très régulièrement tout au long de la journée par petites gorgées. Vous remarquerez progressivement une amélioration de votre état général. Il n'y a aucune raison de consommer de l'Aspartame. 

 Dans quels produits peut-on trouver de l’aspartame ?

- Les édulcorants de table en poudre, en comprimés ou en dosettes
- Les confiseries (chewing-gums, bonbons, sucettes, sprays liquides)
- Les boissons (sodas, limonades, colas , boissons aux fruits ou au thé)
- Les thés en sachets tout prêts
- Les produits laitiers (yaourts, yaourts à boire, crèmes desserts)
- Les produits de régime (substituts de repas, produits "light" ou "sans sucres", "allégés" ou "O%", protéines en poudre, préparations pour desserts)
- Les médicaments (environ 300 à ce jour)
- Les suppléments en vitamines et en minéraux.
- Les chocolats en tablette
- Les chips
- Les cosmétiques

Vous comprenez bien l'importance d'avoir une alimentation la plus saine possible, la plus naturelle, la plus BIO. Ce que nous mangeons et buvons chaque jour à un impact déterminant sur notre état de santé.

A vous de choisir

additifchimique-biotechnologie

Mlle ORTIGUE Vanessa
www.vanaroms.fr